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Un visiteur
0,5
Publiée le 14 janvier 2014
Horrible... De la violence gratuite, des dialogues quasi inexistants, c'est malsain... On a vraiment une sensation de gêne quand on regarde ce navet couleur rouge ponctué de petites saynètes de comédie musicale asiatique (horrible aussi)... J'ai tenu 35 minutes dans le cinéma... En m'accrochant ! On devait être 10 dans la salle et 4 personnes sont parties dès le début... Un homme a même craché sur l'écran en descendant :/
Pas d'intérêt à le voir ... Histoire euh "histoire" très basique, dialogue de Gosling inexistant (impression de voir Drive) et rien d'intéressant à relever ...
Que dire de ce film, la réalisation est certes bonne et intéressante. Nicolas Winding Refn nous offre quelques plans sympathique. Une réalisation assez sombre avec une grande présence de rouge. Un casting impressionnant, Ryan Gosling plutôt bon dans ce rôle de sanguin ayant un lien particulier avec sa mère, Kristin Scott Thomas avec un look différent de celui qu'on lui connait, est assez bonne. En revanche, le scénario laisse à désirer. On a du mal à comprendre où on va, ce que l'on voit. C'est une surenchère de la violence pour une histoire de vengeance. Vraiment pas grand chose à retenir de ce film ni même de point positif. Je me suis ennuyée au possible et le charme de Gosling n'y a rien changé.
Cohérent , intelligent , beau et extrêmement bien réalisé sont les maîtres mots de ce film d'une parfaite réalisation , tant dans les décors que dans le choix des couleurs , acteurs et musiques .
Un pur film noir, sombre et érotique ! Certains diront qu'il ne rime a rien, c'est vrai, c'est d'ailleurs ce qui en fait sa beauté. Ryan Gosling interprete le role d'un jeune trafiquant de drogue, qui fait passer sa dope a travers des matchs de boxe truqués. A la mort de son frère ainé, sa mere, interprétée par la glaciale Kristin Scott Thomas, lui demande de le venger en tuant les responsables de sa mort... Clairement a éviter pour les amateurs de sensation fortes et de blockbuster holiwoodien...
Fuyez braves gens ! Navet interstellaire juste devant vous ! Nicolas Winding Refn a du perdre un pari et son gage était de faire une grosse merde, et il s'est appliqué ! Qu'est-ce que le réalisateur de Bronson et Drive est aller faire... Et Ryan Gosling est un vrai mystère ce type, j'hésite entre dire qu'il est extrêmement talentueux ou extrêmement mauvais... Une chose est sûre, sur son jeu d'acteur il ne se foule pas le type... Bref, ce film est un NAVET. Comme dirait ma mère (ou ma grand-mère je sais plus mais un ou l'autre c'est mauvais signe) : ce film "n'a ni queue, ni tête"
Incroyablement horrible à tous les étages. C'est long, sans accroche, sans interêt, la BO est horrible et je pense que ce film n'apporte rien du début à la fin.
Ce film d'auteur totalement postural est tellement mauvais qu'il en devient totalement burlesque. Rien ne vaut néanmoins la critique des Inrockuptibles, qui me fait encore hurler de rire.
Difficile de toujours comprendre Nicolas Winding Refn et ses délires (la fin WTF, vraiment WTF), mais impossible de renier la qualité évidente de la mise en scène: Bangkok superbement filmée, le soin tout particulier apporté aux couleurs, aux décors,... Quelques belles scènes aussi, très intenses, comme celle du dîner avec Kristina Scott Thomas, mais surtout celle de l'affrontement entre Ryan Gosling et Vithaya Pansrigarn, la meilleure du film et qui vaut à elle seule le détour tant elle épate par son silence et sa violence. Inégal, mais certains moments sont vraiment bons.
Toujours aussi léché visuellement, le cinéma de Nicolas Winding Refn s'enrichit d'une fable ultraviolente sur le poids écrasant de la famille, et de la mère en particulier. Film d'une grande richesse et d'une grande intensité, sans doute un des meilleurs que j'ai vu cette année.
Only God Forgives est un film étrange et déroutant. Pas grand public pour deux sous. Bien loin des canons dramatiques de Drive, précédente réalisation de Winding Refn et pur film de genre. On est ici dans une veine moins narrative, plus fantasmatique. Dans un trip lent et radical. Presque abstrait malgré des éclairs de violence très concrets et très saignants. La trame de surface est basique, centrée sur la vengeance. La trame souterraine est plus complexe, plus trouble, mais pas forcément bien développée. La dimension religieuse induite par le titre et par le personnage du flic justicier est insignifiante ; plus intéressante est heureusement la dimension psychanalytique, traitée de façon diffuse tout au long du film. Où il est question d'oedipe et d'impuissance via les personnages joués par Ryan Gosling et Kristin Scott Thomas. Saisissante Kristin Scott Thomas dans un contre-emploi de femme vulgaire, crue, méchamment castratrice. Étonnant Ryan Gosling, également en contre-emploi, dévirilisé à mort, qui en prend littéralement plein la gueule à la fin. Sans être totalement convaincant, ce registre fantasmatique, avec ses rêves de pénétration et ses cauchemars de section, a ses moments fascinants. Mais au-delà de ça, le film vaut essentiellement pour ses fulgurances esthétiques, cette somptuosité des cadres, des ralentis, des clairs-obscurs et autres jeux de lumières, dans des environnements nocturnes. Il y a un petit côté Wong Kar-wai trash, avec les mêmes beautés, la même gratuité hélas parfois (ici dans certaines scènes de violence) et la même insuffisance (côté scénario). Only God Forgives laisse donc au final une impression bizarre de séduction et de frustration. Ambitieux, pas abouti, mais toujours intriguant dans ses errances monstrueuses.
Pourquoi? Alors que ce film aurait pu être un petit bijou, ce fut 1h30 de plan sans paroles, de violences aucunement justifiées par le scenario, de scènes dont l'utilité scénaristique peut seulement être comprise quand on est sous LSD...La où le peu de dialogue, dans le film Drive, sert l'intensité des scènes et fait passer beaucoup d’émotion, dans Only god forgives cette technique est utilisé à outrance ce qui n'ajoute rien mais crée des longueurs qui finissent d'achever le spectateur. Seul bon point : les acteurs sont dans leur rôles (même si ce sont des rôles totalement clichés) et la photographie du film est pour le coup parfaite.
Une chose est sûre, ce film déplaira à une majorité à cause de sa lenteur, de sa violence presque gratuite et de son aspect voyeurisme très malsain. Nous avons affaire une nouvelle fois à une histoire de vengeance, rien de très original côté scénario. Tout se base essentiellement sur l'écoute pour la BO qui transpire de thèmes accrocheur et sur le visuel pour le choix des filtres de couleur, rappelons que Nicolas Winding Refn est daltonien. L'auteur revient à son ancien format, format qu'il avait radicalement changé en réalisant Drive. Only God Forgives est un ovni du septième art qui départagera bon nombre de personnes.