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Un visiteur
1,5
Publiée le 7 novembre 2014
Ferdinand Zecca n'est probablement pas aussi connu que les frères Lumière ou Georges Méliès.
Pourtant, ce film utilise un montage intelligent, et aussi, des flash-backs, ce qui était innovant à l'époque appuyant ainsi sur l'intérêt de l'histoire, et on comprend (peut-être) mieux pour l'homme commis un crime. Petite histoire certes, mais beaucoup de choses sont racontées avec aussi l'incrustation d'un plan dans un plan (même avec Windows Movie Maker, tu ne peux pas faire ça). Rien que pour ça, il devrait exister un logiciel de montage portant le nom de Zecca !
Un petit film étonnant de 5 mn 22 soit 6 plans de Ferdinand Zecca (1864-1947) un de ses premiers films on est proche des débuts du cinéma et ici il y a des premières. Bien réalisé on réussit à comprendre l'histoire en bonne partie, de plus celle-ci est moins banale qu'il n'y parait. Le jeu d'acteurs est bien aussi car ce qui est théâtral ici ce sont les décors et avec ceux-ci Zecca fait fort. Le film mériterait un -12 tant il est cruspoiler: il se termine par une décapitation bien visible . C'est un drame social et le crime qui est en titre à est autant celui du voleur meurtrier que celui de la justice expéditive. Car c'est bien le sens de ce déroulé en ouvrant une fenêtre sur trois moments de sa vie le réalisateur prend un certain parti pour cet homme, et le tranchant de la fin a son explicitude. Le cinéma muet est bien exploité ici pour une réflexion et non un amusement, si bien que l'on peut appréhender le film de différentes façons ce qui est relativement subtil.
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2,5
Publiée le 21 octobre 2009
Le cèlèbre film de Ferdinand Zecca tournè en 1901 ne comptait que cent dix-mètres de pellicule! il se composait de six tableaux: l'assassinat en pleine nuit du gardien d'une banque; l'arrestation de l'assassin; la confrontation du prisonnier avec les tèmoins; la prison; le dernier jour du condamnè à mort; l'exècution! Pour ne pas heurter les principes moraux très rigoureux de son èpoque, Zecca fut obligè de faire une large place aux remords du condamnè, qui se souvient dans sa prison des moments heureux de sa vie passèe! De ce point de vue, "Histoire d'un crime" nous donne nullement l'impression d'être un vèritable film policier, au sens moderne du mot! Une vraie curiositè de cinèphile...
"Histoire d'un crime" de Ferdinand Zecca datant de 1901 nous raconte l'histoire d'un cambrioleur arrêté, puis exécuté et entre temps se remémore trois souvenirs de sa vie en cellule. C'est court, on voit les remords du prisonnier, mais rien non plus d'extraordinaire, une curiosité, rien de plus.
Ici, Zecca n'imite pas Méliès, il nous propose une oeuvre sociale tragique à la Zola. Il est l'inventeur du flash back, du polar aussi. Enfin, Zecca est le premier à dénoncer la peine de mort et la complicité de l'Eglise dans ce châtiment atroce. Il explique comment cet anti-héros est tombé dans la délinquance et le malheur avec le jeu et la boisson. En très peu de temps, le réalisateur nous offre une histoire riche, clairement narrée et marquée du sceau de la tragédie. Une étape importante dans l'histoire du cinéma.