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Philippe G.
24 abonnés
168 critiques
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4,0
Publiée le 23 décembre 2023
Comment, comment ne pas se rappeler THE LAST HUNT de Richard Brooks (1956) ou bien encore THE WHITE BUFFALO de Jack Lee Thompson (1977), en voyant ce superbe western, dont le propos à la fois réaliste et pessimiste rappelle si bien les années 70 aux Etats Unis, la décennie si pleine de mélancolie, décrivant le vieil Ouest et l'envers du décor. Bien sûr, le film de Brooks, datant lui des années 50, et bien que traitant du même sujet, était certainement plus accrocheur, percutant. mais je suis étonné qu'aucun commentaire n'ait encore relevé l'analogie entre les deux films. Quant au WHITE BUFFALO avec Bronson, le lien est toutefois un peu plus ténu, car relevant plutôt du "mythe" bison, plutôt que de son extermination pure et simple.
Plutôt une bonne surprise du côté de Nicolas Cage dont l interprétation est convaincante, il faut dire que ses dernières apparitions cinématographiques étaient assez désastreuses, dommage que le film soit d une certaine banalité dans son scénario, le synopsis résume l intrigue, néanmoins ça reste un western visionnable. Pas mal quand même
Ce film se présente comme une plongée visuelle dans les vastes étendues de l'Ouest américain, où résonne le tonnerre des sabots des bisons. Malheureusement, derrière ces décors majestueux, le film pèche par l'absence flagrante d'une histoire captivante, laissant le spectateur errer sans but à travers une narration désespérément fade. Le massacre des bisons, acte ignoble motivé par l'appât du gain, aurait pu être une toile de fond puissante pour un récit poignant. Cependant, le réalisateur semble avoir oublié de tisser une trame narrative engageante autour de cette page sombre de l'histoire américaine. Au lieu de cela, le public est confronté à une succession monotone de scènes dépeignant la cruauté de cette époque, sans aucun développement significatif de personnages ou d'intrigue, bref on s'ennuie.
Le pitch est trompeur : le diplômé d'Harvard n'apporte rien et "LE" buffle légendaire n'existe pas. C'est juste un jeune homme qui vient s'émoustiller et découvrir l'ouest fantasmé qu'on lui a exagérément vanté. Un énième film inconsistant et insipide dont Nicolas Cage a le secret ces dernière années. Pendant presque deux heures, mal joué, mal tourné ce banal western cherche à relater le massacre -véridique- des bisons d'Amérique entre 1860 et 1880. A part le côté historique, il n'y a rien à en tirer.
Dans ce film ou Cage n'est pas forcément mauvais,l'image est bonne mais il pêche par une banalité déconcertante et un manque d'originalité,ont s'ennuie un peu.film moyen 2,5
Toujours un grand plaisir de retrouver Nicolas Cage dans ses multiples péripéties dans le cinéma ces dernières années. Certes ma note est de 3,5 mais j'ai été agréablement surpris par ce film qui n'est pas exceptionnel mais qui vaut franchement le détour surtout pour ceux qui aime cet acteur emblématique. L'histoire est pour moi original car ici nous parlons de chasseur de Bison et le look ainsi que le personnage de Nicolas Cage est radicalement opposé à celui de "color out of space" par exemple et tout aussi bon et surprenant. On a même l'impression qu'il rajeunit soulagement ! Enfin Bref, pour conclure, ce film est à voir pour ma part et il est formidablement bien porté part un grand Cage auquel on ne peut pas lui reprocher d'être un acteur exceptionnel !
Un Western inédit en salles avec Nicolas Cage qui, paraît il, fait son come back au cinéma avec, soit disant, des films de qualités. Ça fait des années que je zappe ses films (ou téléfilms) pour payer ses dettes. J'ai vu la bande annonce de " Butcher 's Crossing" mis en scène par un cinéaste venant du documentaire, je me dis pourquoi pas et, même s'il n'est pas parfait, à des choses intéressantes à raconter. Le début est un peu laborieux à mon goût, du cabotinages pendant la première demi heure, puis prend une autre dimension avec les chasses de bisons ou ils tuent beaucoup jusqu'à la folie des saisons sur une année , froide hiver et chaude été , et la folie du chef incarné par Nicolas Cage qui s'en sort pas trop mal. Les comédiens qui l'entoure jouent bien le jeu, mention au jeune acteur naïf impeccable. Les paysages sont bien filmés. L'ensemble est assez bien.
Il est toujours sympathique de voir Nicolas Cage, car il peut se révéler bon ou mauvais dans de bons ou de mauvais films. Là, il s’en sort plutôt bien avec ses compagnons de route mais c’est plutôt le scénario dans la dernière demi-heure du film qui elle est décevante. Homme mystérieux dans ce monde sauvage des rocheuses américaine, on sent et on ressent cette folie mystique tout le long du film. Crâne rasé, regard en lévitation, c’est Marlon Brando (sans comparaison aucune), c’est le colonel Kurt, c’est la grotte dans l’enfer vert du Cambodge mais en version western. Et Will, c’est le capitaine Willard, c’est Martin Sheen, c’est une folie grandissante à la recherche d’un esprit torturée. Alors oui, c’est pas le western de l’annee ou de la décennie mais cela raconte bien la folie de l’homme à détruire notre planète pour de l’argent, le pouvoir ou la gloire. Reste intéressant de se souvenir de ces folles chasses aux bisons au 19 siècle, et Butcher’s Crossing est ce western taciturne, froid et solide qui nous le montre.
« La plus grande chasse de tout le territoire. » Will Andrews, un jeune homme d'une bonne famille, quitte Harvard où il aurait eu un avenir tout tracé, pour partir à l'aventure. Il veut voir du pays, découvrir la vie en quelque sorte. Il tombe sur Miller, un chasseur de bisons, qu'il engage pour le prendre avec lui dans sa prochaine excursion en plein cœur d'une nature qui ne pardonne pas. Ni ceux qui sont trop gentils ni ceux qui sont trop gourmands. "Butcher's Crossing" est coupé en deux parties avec une première qui est littéralement une chasse aux bisons durant laquelle on découvre que ce n'est pas l'espèce la plus intelligente du monde, et une deuxième plus axée sur la survie avec des personnages confrontés à leurs pensées sombres et à la folie. Cette dernière est plutôt bâclée et on a vu bien mieux dans le même genre et dans des situations encore plus extrêmes. Si le cadre est fantastique, le scénario est moyen avec une énième histoire montrant que la cupidité conduit l'Homme à sa perte, et des personnages qui n'évoluent pas pendant deux heures. Ça commençait bien, mais il n'y a finalement rien de spécial.