Note moyenne
3,7
26 titres de presse
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20 Minutes
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Le Figaroscope
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Le Point
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Metro
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Positif
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Charlie Hebdo
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Elle
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L'Express
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Libération
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Marianne
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Paris Match
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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CinemaTeaser
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L'Obs
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


20 Minutes
Un film dont l'intense cruauté ne fait de cadeau ni à son public, ni à ses protagonistes. On ne ressort pas indemne de la salle de cinéma. Attention, film méchant !
Le Figaroscope
Implacable et terrifiant, "We Need To Talk About Kevin" de Lynne Ramsay vous prend aux tripes, vous glace les sangs.
Le Point
Voir le site lepoint.fr
Metro
D'un réalisme psychologique féroce, ponctué de splendides visions oniriques et teinté d'humour noir, "We need to talk about Kevin" laisse le spectateur s'interroger jusqu'au bout sur les racines du mal qui ronge l'ado.
Positif
Le troisième long-métrage d'une cinéaste remarquable reste dans la mémoire comme une suite d'enluminures qui illustrent la beauté hautaine de notre terre.
Charlie Hebdo
Puissant, troublant, visuellement impeccable, "We need to talk about Kevin", c'est du Haneke sans la lourdeur démonstrative et la morale de maton.
Elle
C'est éclaboussant de couleurs et terrifiant de grisaille, ça vous prend au plexus et ça ne vous lâche pus. Longtemps après.
L'Express
Voir lexpress.fr
L'Obs
Brillant, sans aucun doute, mais peut-être aussi un peu vain, soulevé heureusement par la composition de Tilda Swinton.
La Croix
Le film propose une expérience quelque peu éprouvante (...). Exercice délicat, que Lynne Ramsay réussit avec une époustouflante maestria.
Le Journal du Dimanche
Un film dérangeant, criblé de renvois aux mythes grecs (...). On en ressort coi et secoué.
Le Monde
Précis et glaçant. (...) Bref, Kevin fait une entrée fracassante dans la galerie des enfants terribles au cinéma.
Le Parisien
(...) une tentative assez passionnante de renouveler le film de genre et la figure archiclassique de l'enfant maléfique.
Libération
Lynne Ramsay tire d'une main la ficelle usée du flash-back, avec visages rajeunis et lumière floutée. Et de l'autre celle du thriller, servie par la B.O de Johnny Greenwood (Radiohead) et l'usage intempestif des couleurs saturées. C'est efficace.
Marianne
Parti pris esthétique, beauté froide des images (...), cependant, dérangeante à souhait.
Paris Match
Une eau trouble et malsaine où le spectateur est plongé jusqu'à suffoquer [...] Un portrait d'enfant terrifiant !
Première
Le film est à l'image de ses deux personnages principaux : dur, incommode, fascinant.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Lynne Ramsay use des effets visuels, repeint une vie d'enfer et de fantasmes en rouges, obsédants jusqu'au sang.
Télérama
(...) le trouble que provoque "We need to talk about Kevin" dure longtemps après la projection. La cinéaste a l'intelligence d'entretenir le doute sur l'origine du mal.
CinemaTeaser
Une esthétique léchée et une ambiance étouffante font tout le sel du film.
L'Obs
Un petit film dont la modestie affichée peut séduire.
Cahiers du Cinéma
"We Need to Talk About Kevin" n'est au fond qu'un très mauvais remake de "Damien, la malédiction". Son seul horizon : celui, terne et sans la moindre aspérité de mise en scène, d'un petit cinéma crâneur et condescendant.
Critikat.com
C'est sous un emballage au formalisme prétentieux et sans une once d'humour que le film véhicule sa vision du monde simpliste et désagréable.
Les Inrockuptibles
On ressort de cette purge arty-farty avec une seule idée en tête : we need to forget about Kevin.
Ouest France
Voir le site ouest-france.fr