Note moyenne
4,1
21 titres de presse
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Critikat.com
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Positif
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Télérama
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Elle
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Première
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Studio Ciné Live
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Télé 7 Jours
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TéléCinéObs
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Brazil
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Chronic'art.com
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
C'est cette tendresse - trop rare au cinéma - pour des gens simples et peu romanesques qui rend supportable l'infinie dureté de l'histoire qui nous est racontée.
La Croix
Oeuvre sublime et pénétrante (...) Lee Chang-dong pose un regard d'une grande profondeur sur l'humanité qui l'entoure, à travers l'itinéraire bouleversant d'une femme.
Le Figaroscope
Le réalisateur coréen Lee Chang-dong signe un beau mélodrame avec le portrait d'une grand-mère excentrique et digne.
Le Parisien
Comme les plus grands poèmes, ce film nous laisse à jamais l'empreinte de sa bouleversante délicatesse.
Positif
Mettre en scène la poésie, voilà en effet le projet extraordinaire que nourrit ici Lee Chang-dong, tout en racontant une histoire simple (...).
Télérama
Le magnifique portrait d'une grand-mère coréenne aux prises avec une vie sordide, et éprise de poésie.
20 Minutes
L'ancien romancier coréen offre avec Poetry un film éblouissant d'humanité, en dépit de tous ses handicaps.
Cahiers du Cinéma
Poetry filme avec beaucoup de tact le parcours des mots aux choses désignées, entre parole et bruissements du monde.
Elle
Un magnifique portrait interprété par la star coréenne Yun Junghee.
Le Monde
(...) les récits de Lee Chang-dong sont souvent des fables non dénuées de cruauté, traitant d'une forme insidieuse de barbarie contemporaine et banale.
Les Inrockuptibles
L'émouvant portrait d'une grand-mère qui s'initie à la poésie tandis qu'elle perd la mémoire. Une grande performance d'actrice.
Libération
Le film joue de l'inadaptation des paroles aux choses. (...) une trame mélodramatique classique, avec un choix moral à faire qui (...) revient au personnage aussi bien qu'au spectateur (...). Chacun y lira ce qu'il préfère.
Ouest France
Entre naïveté et sordide, il y avait dans le propos du réalisateur Lee Chang-dong bien des chausse-trappes susceptibles de le conduire dans une partition mièvre et ridicule. Mais (...) il a l'élégance, la finesse et la subtilité d'une manière riche d'une délicate humanité.
Première
(...) un chant funèbre à la cruauté calme et à la violence sourde, constamment rééquilibré par la pureté et la beauté.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Télé 7 Jours
Le cinéaste coréen se montre d'une infinie sensibilité dès lors qu'il suit sa comédienne, dont la grâce fragile et la finesse de jeu font le prix de ce film exigeant.
TéléCinéObs
Une mamie pastel en butte à l'inhumanité, gracieusement incarnée (...), et sensiblement filmée par Lee Chang-Dong dont l'intelligence discrète et l'écriture elliptique, qui laisse à chaque spectateur le soin de remplir les blancs, allègent autant qu'elles enrichissent ce drame radieux (...).
Brazil
Lee Changdong se tient aux rivages du titre de son film. Il nous adresse un poème douloureux et coloré. Prix du scénario à Cannes cette année.
Chronic'art.com
Le cinéma de Lee Chang-dong serait sans doute à considérer essentiellement sous l'angle de cette limpidité esthétique et morale, cette fois dans les vertus d'un symbolisme sans naïveté.
Le Journal du Dimanche
Prix du scénario à Cannes, le Coréen Lee Chang-dong signe un touchant portrait de femme.
Le Point
Voir le site du Point