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Pas d'empathie, aucun jugement, des faits d'une froideur clinique et un sujet maîtrisé de bout en bout. "Animal Kingdom" devient de fait le nouveau mètre étalon du genre.
La critique complète est disponible sur le site Brazil
La richesse du scénario s'allie à une mise en scène maîtrisée entretenant une violence psychologique latente qui, lorsqu'elle explose à l'écran, ne cède jamais à la tentation du spectaculaire pour privilégier l'expérience brute. On en reste le souffle coupé.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Le film a une dimension de tragédie grecque, tempérée par un suspense qui empêche de deviner la fin. (...) En se concentrant sur le quotidien domestique d'une famille de gangsters en dehors des heures de travail, Michod atteint la même puissance réaliste que Scorsese dans "Mean Streets", toute proportion gardée.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cette violence sourde, comme impondérable, imprègne "Animal Kingdom" à la façon du parfum musqué de fauves en liberté surveillés par un cinéaste virtuose, à suivre de très près.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
"Animal Kingdom" n'est pas un film aimable, jamais dans la séduction de surface, préférant la sécheresse à l'émotion, la froideur animale au sentimentalisme.
La critique complète est disponible sur le site Excessif
"Animal Kingdom" rappelle ainsi "Reservoir Dogs", mis en scène par un jeune réalisateur nommé Quentin Tarantino. C'est dire si ce Michôd est prometteur.
La critique complète est disponible sur le site L'Express
Pour son premier film (noir), l'Australien David Michôd ne manque pas de citer ses sources, notamment (...) Scorsese (...). Pas toujours facile lorsque l'on s'aventure dans un genre qui ne souffre pas le retard à l'allumage. Malgré quelques faiblesses dans le montage, sa peinture du milieu est impressionnante de réalisme cru.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope
Les scènes violentes (meurtres, braquage) sont filmées souvent de loin avec efficacité, sobriété, ramenant à la sensation d'aliénation qui saisissait à la première séquence. David Michôd fait monter juste assez d'adrénaline pour que son film gagne sa qualité de thriller, mais il se refuse avec un certain panache à magnifier la violence.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
La mise en scène de David Michôd est élégante. (....) La composition des plans, la gamme harmonieuse des ralentis et des ellipses, l'utilisation du mixage (bruits, musique, voix assourdis) comme moyen de dresser entre l'action et nous une épaisse paroi liquide, tout conspire à mettre le spectateur en état d'alerte sensorielle maximum.
La critique complète est disponible sur le site Libération
(...) le film de David Michod prend son essor de noirceur puissante et troublante, décrivant le crime, aussi sordide soit-il, comme une activité ordinaire, cette famille sans foi ni loi comme un tout indissociable et solidaire.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
David Michôd (...) pose un regard sans concession sur la toxicité des liens familiaux dans un monde régi par la peur, trouve le juste équilibre entre thriller et drame social (...) et nous offre deux des personnages les plus ordinairement terrifiants que l'on ait vus au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
"Animal Kingdom" ne manque ni d'ambition ni de force. Mais si la première vertu d'un style est certes d'avoir quelque chose à dire, la grammaire visuelle du film, singulier mariage d'inspirations justes et de tics de réalisation, ne lui permet pas d'avoir continûment l'impact recherché.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Par ses choix - inexpressivité du gamin, relative lenteur de l'action...-, Michôd, dont le style rappelle James Gray, s'affranchit des codes du genre, quitte à refuser au spectateur un peu du plaisir qui va avec.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Film noir aux allures de tragédie grecque, "Animal Kingdom" est une oeuvre à l'atmosphère très particulière qui finit par ennuyer à cause de sa lenteur et son maniérisme.
La critique complète est disponible sur le site Metro
Brazil
Pas d'empathie, aucun jugement, des faits d'une froideur clinique et un sujet maîtrisé de bout en bout. "Animal Kingdom" devient de fait le nouveau mètre étalon du genre.
Filmsactu
La richesse du scénario s'allie à une mise en scène maîtrisée entretenant une violence psychologique latente qui, lorsqu'elle explose à l'écran, ne cède jamais à la tentation du spectaculaire pour privilégier l'expérience brute. On en reste le souffle coupé.
Impact
Imprévisible et d'une maîtrise formelle assez renversante, "Animal Kingdom" est un film noir jusqu'au-boutiste qui brille par son ambition.
Le Journal du Dimanche
David Michôd signe un premier film noir d'une maîtrise époustouflante.
Le Point
Voir le site du point.fr
Première
Le film a une dimension de tragédie grecque, tempérée par un suspense qui empêche de deviner la fin. (...) En se concentrant sur le quotidien domestique d'une famille de gangsters en dehors des heures de travail, Michod atteint la même puissance réaliste que Scorsese dans "Mean Streets", toute proportion gardée.
20 Minutes
Cette violence sourde, comme impondérable, imprègne "Animal Kingdom" à la façon du parfum musqué de fauves en liberté surveillés par un cinéaste virtuose, à suivre de très près.
Elle
Enfin un polar fort, désespéré, à la fois classique et postmoderne, sans concession et qui tranche dans le vif.
Excessif
"Animal Kingdom" n'est pas un film aimable, jamais dans la séduction de surface, préférant la sécheresse à l'émotion, la froideur animale au sentimentalisme.
L'Express
"Animal Kingdom" rappelle ainsi "Reservoir Dogs", mis en scène par un jeune réalisateur nommé Quentin Tarantino. C'est dire si ce Michôd est prometteur.
Le Figaroscope
Pour son premier film (noir), l'Australien David Michôd ne manque pas de citer ses sources, notamment (...) Scorsese (...). Pas toujours facile lorsque l'on s'aventure dans un genre qui ne souffre pas le retard à l'allumage. Malgré quelques faiblesses dans le montage, sa peinture du milieu est impressionnante de réalisme cru.
Le Monde
Les scènes violentes (meurtres, braquage) sont filmées souvent de loin avec efficacité, sobriété, ramenant à la sensation d'aliénation qui saisissait à la première séquence. David Michôd fait monter juste assez d'adrénaline pour que son film gagne sa qualité de thriller, mais il se refuse avec un certain panache à magnifier la violence.
Les Inrockuptibles
Un film de gangsters australien assez efficace. (...) Jacki Weaver compose une impressionnante chef de famille.
Libération
La mise en scène de David Michôd est élégante. (....) La composition des plans, la gamme harmonieuse des ralentis et des ellipses, l'utilisation du mixage (bruits, musique, voix assourdis) comme moyen de dresser entre l'action et nous une épaisse paroi liquide, tout conspire à mettre le spectateur en état d'alerte sensorielle maximum.
Marianne
(...) le film de David Michod prend son essor de noirceur puissante et troublante, décrivant le crime, aussi sordide soit-il, comme une activité ordinaire, cette famille sans foi ni loi comme un tout indissociable et solidaire.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
David Michôd (...) pose un regard sans concession sur la toxicité des liens familiaux dans un monde régi par la peur, trouve le juste équilibre entre thriller et drame social (...) et nous offre deux des personnages les plus ordinairement terrifiants que l'on ait vus au cinéma.
Télérama
Un polar implacable. (...) Impressionnante Jacki Weaver.
Cahiers du Cinéma
Pour sa première réalisation, David Michôd impressionne par sa sobriété et la bonne distance – l'entredeux – qu'il a su trouver.
Critikat.com
"Animal Kingdom" ne manque ni d'ambition ni de force. Mais si la première vertu d'un style est certes d'avoir quelque chose à dire, la grammaire visuelle du film, singulier mariage d'inspirations justes et de tics de réalisation, ne lui permet pas d'avoir continûment l'impact recherché.
Le Parisien
Par ses choix - inexpressivité du gamin, relative lenteur de l'action...-, Michôd, dont le style rappelle James Gray, s'affranchit des codes du genre, quitte à refuser au spectateur un peu du plaisir qui va avec.
L'Humanité
Ça serait assez réussi dans le style cru et réaliste, si ça ne virait pas au banal.
Metro
Film noir aux allures de tragédie grecque, "Animal Kingdom" est une oeuvre à l'atmosphère très particulière qui finit par ennuyer à cause de sa lenteur et son maniérisme.