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Un visiteur
4,5
Publiée le 4 novembre 2009
Etonnant de pleurer devant des pâtes à modeler, non? Ce film nous fait passer du rire aux larmes en un rien de temps... On peut trouver la morale finale un peu banale (on choisit pas sa famille, on choisit ses amis...) mais cela fonctionne quand même bigrement. Surtout que la mise en scène est excellente, tout comme la B.O. Vraiment un beau film...
Mary et Max c'est bien plus qu'un long-métrage, c'est une leçon pour tous. Une leçon d'amitié, d'amour, de savoir-vivre. Un film plein de tendresse, une correspondance attachante entre deux personnes d'un âge différent, deux personnes exclues d'une société caricaturée, mais pas totalement. On peut le remarquer à la façon dont est fabriquée la ville de New York, sombre. Paradoxe à celle de Mary, ensoleillé. Deux mondes différents qui pourtant s'accordent à merveille. Une histoire délicieuse qui peut nous faire réfléchir à bien des choses.
Un film d'animation morne et qui parait très long. Les personnages sont trop négatifs et il n'y aucune contre-partie. Le scénario sans intérêt. C'est dur de ne pas sortir de la salle.
Ce film ma bouleversé par sa sincérité, la simplicité du scénario n'est pas néfaste pour le film qui nous plonges dans une contre-vérité en nous montrant un regard pertinent sur notre société actuelle, et ses nombreuses dérives en tout genre, ce film plaira d'avantage aux adultes qu'aux enfants, mais le film créé une sensation particulière, qui lui est propre, nous donner une bouffée d'oxygène dans se ce monde aseptisé, par l'individualisme de notre société...
Original, tendre et décalé, ce drame en pate à modeler souffre peu etre de quelque longueurs, mais traite des sujets humanistes de facon remarquable. Magnifique bien qu'un peu trop sombre à mon gout.
Je ne connaissais pas le travail de Adam Elliot, mais en découvrant la BA du film, je suis immédiatement tombé amoureux du style et de l'ambiance qui semblaient se dégager des quelques minutes d'images qui étaient alors proposées. J'ai eu la chance par la suite de confirmer mon impression en découvrant l'oeuvre en avant-première (en présence de A.E). Le travail accompli est éblouissant tant au niveau de l'écriture, du scénario, des dialogues, des personnages, que de l'image et des graphismes. C'est un film émouvant et drôle, léger et humain. Sans doute à placer dans les plus réussis de l'année 2009.
Mon dieu, merci d'avoir sorti ce film, je finissais par croire que l'art n'existait plus au pays du cinéma. De la poésie à l'état pure, envoutant. On vit au rythme des personnages, on apprécie leurs visages, qui osent braver la sacrosainte "beauté" des acteurs du 7ème art moderne. L'histoire de ces deux "oubliés" auxquels tant de gens peuvent s'identifier. Loin du bruit et de la fureur, loin de la réussite et de l'ambition. La vraie beauté existe encore, merci de me l'avoir rappelé...
Film en partie autobiographique, Mary et Max est une jolie histoire sur la solitude, l'amitié et les relations entre les hommes. Les personnages en pâte à modeler sont superbement animés et le ton doux-amer permet des moments très drôles tout en faisant réfléchir sur les situations vécues par les deux protagonistes. Original, profond, drôle et touchant, Mary et Max est un très joli film intéressant et amusant à ne pas manquer. Seul bémol: le film est un peu trop long et le dénouement trop prévisible.
Petit bijou d'animation australien qui semble sorti de nulle part, une sorte de Wallace et Gromit sombre et grotesque, peuplé de chats borgnes, de vétérans de la deuxième guerre mondiale agoraphobes, d'un jeune garçon grec bègue, etc. Parmi eux, un new-yorkais obèse de 44 ans et une petite fille australienne de 8 ans entament une correspondance. Une amitié étrange se noue entre ces deux exclus. Grand petit film un peu triste, un peu morbide et très drôle sur la solitude, la mort et l'absurdité de cette petite planète sur laquelle nous vivons.
Un film très émouvant et qui touchera certainement beaucoup de personnes, la solitude concernant de plus en plus de gens. L'innocence de ces personnages sont très agréables et font de ce film un parfait conte moderne, conte pas forcément heureux mais doté d'une belle morale (rien ne vaut un ami). J'aurais aimé que l'histoire reste plus à l'époque où Mary est jeune, qu'elle se pose des questions très simple et maladroite et où Max y répond lui même maladroitement. Innocence, pureté, beauté, émotions, décrit, pour moi, ce film.
D'un bout à l'autre du monde, une fillette complexée australienne (Mary) correspond durant 20 ans avec un américain obèse psychologiquement malade de 44 ans (Max). Ces deux existences recluses, repliées sur leur monde intérieur, se retrouvent autour de détails de leurs existences et de leur mal être. L'un comme l'autre deviennent moteur de leur vies respectives.
Les sujets traités par ce film sont nombreux: l'obésité, la maladie psychologique, la solitude, l'alcoolisme, l'agoraphobie, l'homosexualité, la complexité des relations avec ses parents,... Ce film d'animation, hors du commun, nous offre une poésie tragique, mais riche d'humanité. Néanmoins la noirceur du scénario, ni naïf ni mièvre, ne destine pas ce petit bijou au jeune public.
Techniquement ce long métrage est tout aussi une merveille; les personnages en pâte à modeler s'animent avec justesse et lenteur; des "anti-Wallace et Gromit", plus vifs et naïfs. Au terme du film, on se demande qu'est devenu Tim Burton, ne s'est-il pas réincarné dans la peau de ce réalisateur, fan de la première heure de ce dernier?
A voir absolument... Je n'étais plus aller au cinéma depuis "Bancs publics", çà fait du bien de voir un bon film...Enfin