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Suicide en beauté de "Scream", et de Craven, qui déleste la série de toute menace d'esprit de sérieux en déployant sur le film entier ce programme : suite de "Scream" et aussi son remake, ainsi que sa parodie, mais encore : parodie d'un remake, remake d'une parodie, parodie d'un méta film, méta parodie d'une méta parodie. Ouf.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
Onze ans après avoir tiré le rideau, le tueur au masque inspiré du "Cri" d'Edward Munch revient mettre les pendules à l'heure : tour à tour flippant, drôle et intelligent, "Scream 4" donne un coup de poignard salutaire dans le cinéma d'horreur hollywoodien.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
(...) "Scream 4" perpétue la tradition d'un cinéma d'horreur mainstream ravivant la saveur des films fantastiques des années 90. On avait presque oublié qu'il était possible de faire peur sans reprendre des procédés hérités du jeu vidéo ni tomber dans la surenchère crapoteuse. (...) C'est une réussite.
La critique complète est disponible sur le site Excessif
(...) Film qui sort habilement du cadre strict du genre (...), "Scream 4" organise avec une certaine virtuosité l'emboitement des situations et des discours.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Ce qui sauve l'affaire, ce n'est pas cet empilage répétitif de crimes sanglants, ni cette mise en scène rebattue, fondée sur le sursaut ; non, c'est l'humour. (..) la série " Scream " mise toujours sur la complicité avec un spectateur pas dupe.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
(...) Un fascinant exercice d'auto-analyse basé sur un jeu de poupées russes directement inspiré des trames de "Scream" et "Scream 2", dont ce quatrième opus se veut le pendant adulte.
La critique complète est disponible sur le site Mad Movies
Ce quatrième volet ne déroge pas à la règle, son scénario mêlant astucieusement anciens et nouveaux personnages, pour encore plus de fausses pistes et de rebondissements inattendus.
La critique complète est disponible sur le site Metro
Le film, qui ressemble à un épisode de " Scooby-Doo " en plus sanglant, penche clairement du côté de la comédie. Une comédie noire où Craven, au-delà de ses cibles habituelles (la banlieue US et l'autorité), s'en prend cette fois aux réseaux sociaux et, partant, à notre obsession de la célébrité (...).
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
Du bâclage de "Scream 3" (2000) à ce quatrième et dernier volet, une décennie de déceptions aura été nécessaire pour que l'aigreur laisse place à une élégance sauvage et souveraine.
"Scream 4" poursuit gentiment sa route sans prise de risque, demeurant fidèle au principe de la saga, visiblement prévue pour pouvoir durer tant que les spectateurs montreront de l'intérêt pour ce principe de slasher grand public (...) mais auquel il manque un soupçon d'originalité.
Bizarrement, toujours le plus fort au petit jeu du "rira bien qui rira le dernier", le cinéaste parvient à hisser son quatrième opus au niveau du premier. C'est-à-dire assez haut pour en faire une méga machine méta, sans empêcher toutefois un certain ennui de s'instaurer.
L'évolution de "Scream 4" tient plutôt au portrait de la jeunesse qu'elle dépeint (...). Cet aspect sociologique est peut-être le principal intérêt de ce quatrième volet qui, à l'instar des deuxièmes et troisième, privilégie l'effet de surprise au détriment du suspens.
La critique complète est disponible sur le site Positif
Il aura fallu tolérer quelques gags plus inégaux et des scènes de meurtres à l'inspiration variable mais, quand le générique de fin arrive, on ne peut s'empêcher d'esquisser un sourire rassuré. Le frisson est intact.
La critique complète est disponible sur le site Première
Peu aidé par un scénario aussi emberlificoté que soporifique (...), "Scream 4" apparaît d'emblée anachronique, hors du coup, et même les séquences de peur trahissent des signes de grosse fatigue qui prouvent que Craven a bel et bien perdu la main.
La critique complète est disponible sur le site Charlie Hebdo
Alors qu'il y avait clairement matière à revigorer la franchise moyennant un peu plus d'ambition, cet opus commet la terrible erreur d'afficher une arrogance crasse envers le genre moderne alors qu'il ne le surpasse même pas.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
20 Minutes
Humour ravageur et sens de la terreur sont au rendez-vous d'un quatrième volet plus réussi que les suites précédentes.
Chronic'art.com
Suicide en beauté de "Scream", et de Craven, qui déleste la série de toute menace d'esprit de sérieux en déployant sur le film entier ce programme : suite de "Scream" et aussi son remake, ainsi que sa parodie, mais encore : parodie d'un remake, remake d'une parodie, parodie d'un méta film, méta parodie d'une méta parodie. Ouf.
Critikat.com
Onze ans après avoir tiré le rideau, le tueur au masque inspiré du "Cri" d'Edward Munch revient mettre les pendules à l'heure : tour à tour flippant, drôle et intelligent, "Scream 4" donne un coup de poignard salutaire dans le cinéma d'horreur hollywoodien.
Excessif
(...) "Scream 4" perpétue la tradition d'un cinéma d'horreur mainstream ravivant la saveur des films fantastiques des années 90. On avait presque oublié qu'il était possible de faire peur sans reprendre des procédés hérités du jeu vidéo ni tomber dans la surenchère crapoteuse. (...) C'est une réussite.
Le Monde
(...) Film qui sort habilement du cadre strict du genre (...), "Scream 4" organise avec une certaine virtuosité l'emboitement des situations et des discours.
Le Parisien
Ce qui sauve l'affaire, ce n'est pas cet empilage répétitif de crimes sanglants, ni cette mise en scène rebattue, fondée sur le sursaut ; non, c'est l'humour. (..) la série " Scream " mise toujours sur la complicité avec un spectateur pas dupe.
Libération
(...) Craven joue avec l'impact de "Scream" et construit des mises en abyme jouissives, comme la jubilatoire séquence d'ouverture.
Mad Movies
(...) Un fascinant exercice d'auto-analyse basé sur un jeu de poupées russes directement inspiré des trames de "Scream" et "Scream 2", dont ce quatrième opus se veut le pendant adulte.
Metro
Ce quatrième volet ne déroge pas à la règle, son scénario mêlant astucieusement anciens et nouveaux personnages, pour encore plus de fausses pistes et de rebondissements inattendus.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Le film, qui ressemble à un épisode de " Scooby-Doo " en plus sanglant, penche clairement du côté de la comédie. Une comédie noire où Craven, au-delà de ses cibles habituelles (la banlieue US et l'autorité), s'en prend cette fois aux réseaux sociaux et, partant, à notre obsession de la célébrité (...).
Cahiers du Cinéma
Du bâclage de "Scream 3" (2000) à ce quatrième et dernier volet, une décennie de déceptions aura été nécessaire pour que l'aigreur laisse place à une élégance sauvage et souveraine.
L'Ecran Fantastique
"Scream 4" poursuit gentiment sa route sans prise de risque, demeurant fidèle au principe de la saga, visiblement prévue pour pouvoir durer tant que les spectateurs montreront de l'intérêt pour ce principe de slasher grand public (...) mais auquel il manque un soupçon d'originalité.
L'Express
Même si l'humour l'emporte sur le frisson, on ne boude pas ce divertissement du samedi soir.
Le Journal du Dimanche
Des répliques hilarantes et un dénouement surprenant font oublier des meurtres pas toujours originaux.
Les Inrockuptibles
Bizarrement, toujours le plus fort au petit jeu du "rira bien qui rira le dernier", le cinéaste parvient à hisser son quatrième opus au niveau du premier. C'est-à-dire assez haut pour en faire une méga machine méta, sans empêcher toutefois un certain ennui de s'instaurer.
Ouest France
Les uns et les autres s'activent ferme, poussés par leurs frissons, pour nourrir ce furieux déversement d'hémoglobine entre horreur et humour.
Positif
L'évolution de "Scream 4" tient plutôt au portrait de la jeunesse qu'elle dépeint (...). Cet aspect sociologique est peut-être le principal intérêt de ce quatrième volet qui, à l'instar des deuxièmes et troisième, privilégie l'effet de surprise au détriment du suspens.
Première
Il aura fallu tolérer quelques gags plus inégaux et des scènes de meurtres à l'inspiration variable mais, quand le générique de fin arrive, on ne peut s'empêcher d'esquisser un sourire rassuré. Le frisson est intact.
Télérama
"Scream" revient dans un remake prévisible mais drôle, et avec de bonnes surprises.
Charlie Hebdo
Peu aidé par un scénario aussi emberlificoté que soporifique (...), "Scream 4" apparaît d'emblée anachronique, hors du coup, et même les séquences de peur trahissent des signes de grosse fatigue qui prouvent que Craven a bel et bien perdu la main.
Filmsactu
Alors qu'il y avait clairement matière à revigorer la franchise moyennant un peu plus d'ambition, cet opus commet la terrible erreur d'afficher une arrogance crasse envers le genre moderne alors qu'il ne le surpasse même pas.
L'Obs
Scary movie ? Non, ennui movie.