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Le réalisateur (...) a une nouvelle fois trouvé la juste distance entre création absolue et classicisme. Entre échappée gothique et réflexion teintée de mélancolie sur la nécessité de grandir.
(...) un déluge de couleurs psychédéliques à donner le tournis. Les décors sont somptueux, les créatures numériques plus vraies que nature et le bizarre érigé en règle d'or, le tout transcendé par une 3D qui donne envie de dévorer chaque plan avec les doigts.
La critique complète est disponible sur le site Metro
On résumera l'Alice de Burton par deux traits qui caractérisent son créateur, ou son re-créateur : le foisonnement d'une invention visuelle littéralement débordante, et une atmosphère où le ricanement jubilatoire et libérateur s'ombre fréquemment de mélancolie.
La critique complète est disponible sur le site Positif
Le film tire un charme assez extraordinaire du contraste entre le naturel un peu effaré de son héroïne (peut-être le personnage le plus incarné que Burton ait jamais mis en scène) et l'artifice froufrouteux de sa construction onirique.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
(...) dans ce spectacle tridimensionnel où l'action et le spectaculaire prennent le pas sur la poésie et la logique chères à Lewis Carroll, il n'est pas sûr que ce dernier y retrouverait ses petits !
La critique complète est disponible sur le site Elle
(...) on pourra ergoter, remarquer que l'excès d'images numériques (...) oriente trop le film vers le cinéma d'animation (...) Mais ce ne sont que broutilles, qui ne sauraient éclipser cette formidable réappropriation d'un matériau immuable (...).
Le spectacle est donc au rendez-vous, même si une certaine froideur, quelques scènes à la mièvrerie convenue et quelques autres parfaitement décevantes (...) viennent parfois rompre l'harmonie. Ces réserves ne doivent toutefois pas occulter la réussite de cette adaptation peu conventionnelle (...).
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Tim Burton, (...) a composé, comme à son habitude, un univers totalement loufoque. Seul regret : on se dit (...) qu'il s'est contenu pour ne pas trop " assombrir " le tableau dans un film estampillé " pour enfants " et produit par Disney. Mais on se console avec l'incroyable galerie de personnages qu'il a créée...
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
(...) le talent de Burton ne se borne pas à cette vision mélancolique. Sa solution d'Alice est une sorte de dissolution acide, elle, par contre, jamais vue.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Prouesse à gogo, virtuosité à tout va, mais sans faire barrage à la richesse expressive des humains. (...) Et pourtant. (...) C'est le problème avec Tim Burton. Il nous a tellement gâtés qu'il nous rend difficiles. (...) Forcément il nous laisse avec un brin de sentiment d'inachevé.
On est bien sûr séduit pas la beauté des images, des décors et des costumes. Idem pour la virtuosité de mister Burton (...). Seul Bémol : la dimension poétique et subversive de son conte se perd parfois dans le dédale de la prouesse numérique.
La critique complète est disponible sur le site Télé 7 Jours
Véritable ovni, bien au delà de Charlie et la Chocolaterie, le résultat est un film foutraque, sans doute le plus passionnant esthétiquement depuis Sleepy Hollow. Mais extrêmement lisse.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
(...) le film, assurément, est irréprochable, techniquement parfait, il fait la part belle aux effets 3D attendus (...) Le spectacle n'ennuie jamais, il demeure pourtant en deçà de l'attente qu'il suscitait, comme si le cinéaste ne parvenait pas à se libérer vraiment ni de la technique ni, surtout, de son admiration pour l'oeuvre du génial Carroll (...) un cinéaste qui depuis quelques films donne le sentiment d'être un peu rentré dans le rang.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Burton signe un film foisonnant qui porte bien sa marque, sa folie, et qui aborde en filigrane le souvenir d'une enfance révolue. Mais son film semble un peu trop lisse, trop Disney.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope
(...) la personnalité du cinéaste se révèle quelque peu soluble dans le blockbuster en relief. Ce sont les acteurs qui font la différence : Mia Wasikowska (...) fait une Alice au caractère bien trempé ; Helena Bonham Carter est une hilarante Reine rouge ; Johnny Depp, en chapelier fou, emmène le film vers l'étrangeté qui lui manque.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
L'univers visuel proposé, fourmillant de détails (faute de trouvailles), est particulièrement riche (faute d'être cohérent). Le principal souci incombe ici au scénario qui tente stupidement de faire rentrer Alice dans la case Star Wars.
La critique complète est disponible sur le site Brazil
Mettant la technique au service de son imagination débordante, Tim Burton semble ne pas trop s'intéresser à son histoire ni à ses personnages. Nous non plus.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Il n'y a pas de fautes de goût majeures, pas d'acteurs en porte-à-faux, pas de morales hasardeuses. Il manque simplement l'âme du chef d'oeuvre Carollien dans lequel on aurait aimé replonger et se perdre.
La critique complète est disponible sur le site Excessif
Alice au pays des merveilles est irréprochable sur le plan du cahier des charges d'une production, et distille pourtant un ennui profond, collant, têtu, malgré son agitation visuelle permanente.
(...) ce fâcheux remake reste encore aujourd'hui le seul film indéfendable du réalisateur, tant son abnégation face aux lois du marché transpire du moindre plan.
La critique complète est disponible sur le site Mad Movies
Bien sûr, on ne s'ennuie pas, le spectacle est magnifique, les personnages étonnants (...) Dommage qu'on en prenne autant dans les mirettes mais si peu dans le coeur ! (...) Au fond, Tim Burton chez Disney, c'est un peu Karl Lagerfeld chez H&M. Du prêt-à-regarder chic et joli, où chacun trouvera sa taille de rêve sans se serrer les neurones.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Le maelström d'images fait penser à un Disneyland rehaussé par une armada de couturiers et de designers au top. (...) Les péripéties s'enchaînent vite. Trop. Bienvenue dans un imaginaire cadenassé, un rêve organisé, un circuit à la signalétique parfaite, qui clignote et scintille.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
Alice version Burton est avant tout un enchantement visuel d'une beauté à couper le souffle.
L'Express
www.lexpress.fr
Le Journal du Dimanche
Le réalisateur (...) a une nouvelle fois trouvé la juste distance entre création absolue et classicisme. Entre échappée gothique et réflexion teintée de mélancolie sur la nécessité de grandir.
Le Monde
Le cinéaste Tim Burton est suffisamment grand, ou petit, pour pénétrer dans le monde merveilleux d'Alice. Son film est enchanteur.
Metro
(...) un déluge de couleurs psychédéliques à donner le tournis. Les décors sont somptueux, les créatures numériques plus vraies que nature et le bizarre érigé en règle d'or, le tout transcendé par une 3D qui donne envie de dévorer chaque plan avec les doigts.
Positif
On résumera l'Alice de Burton par deux traits qui caractérisent son créateur, ou son re-créateur : le foisonnement d'une invention visuelle littéralement débordante, et une atmosphère où le ricanement jubilatoire et libérateur s'ombre fréquemment de mélancolie.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Cahiers du Cinéma
Burton contourne les attentes pour se concentrer sur ce qui le touche dans ce rêve cauchemardesque.
Chronic'art.com
Le film tire un charme assez extraordinaire du contraste entre le naturel un peu effaré de son héroïne (peut-être le personnage le plus incarné que Burton ait jamais mis en scène) et l'artifice froufrouteux de sa construction onirique.
Elle
(...) dans ce spectacle tridimensionnel où l'action et le spectaculaire prennent le pas sur la poésie et la logique chères à Lewis Carroll, il n'est pas sûr que ce dernier y retrouverait ses petits !
L'Humanité
(...) on pourra ergoter, remarquer que l'excès d'images numériques (...) oriente trop le film vers le cinéma d'animation (...) Mais ce ne sont que broutilles, qui ne sauraient éclipser cette formidable réappropriation d'un matériau immuable (...).
La Croix
Le spectacle est donc au rendez-vous, même si une certaine froideur, quelques scènes à la mièvrerie convenue et quelques autres parfaitement décevantes (...) viennent parfois rompre l'harmonie. Ces réserves ne doivent toutefois pas occulter la réussite de cette adaptation peu conventionnelle (...).
Le Parisien
Tim Burton, (...) a composé, comme à son habitude, un univers totalement loufoque. Seul regret : on se dit (...) qu'il s'est contenu pour ne pas trop " assombrir " le tableau dans un film estampillé " pour enfants " et produit par Disney. Mais on se console avec l'incroyable galerie de personnages qu'il a créée...
Libération
(...) le talent de Burton ne se borne pas à cette vision mélancolique. Sa solution d'Alice est une sorte de dissolution acide, elle, par contre, jamais vue.
Ouest France
Prouesse à gogo, virtuosité à tout va, mais sans faire barrage à la richesse expressive des humains. (...) Et pourtant. (...) C'est le problème avec Tim Burton. Il nous a tellement gâtés qu'il nous rend difficiles. (...) Forcément il nous laisse avec un brin de sentiment d'inachevé.
Télé 7 Jours
On est bien sûr séduit pas la beauté des images, des décors et des costumes. Idem pour la virtuosité de mister Burton (...). Seul Bémol : la dimension poétique et subversive de son conte se perd parfois dans le dédale de la prouesse numérique.
Charlie Hebdo
Tim Burton un peu trop "Disneyifié".
Filmsactu
Véritable ovni, bien au delà de Charlie et la Chocolaterie, le résultat est un film foutraque, sans doute le plus passionnant esthétiquement depuis Sleepy Hollow. Mais extrêmement lisse.
L'Ecran Fantastique
Une grande réussite formelle qui pêche un peu par manque d'émotion.
L'Obs
(...) le film, assurément, est irréprochable, techniquement parfait, il fait la part belle aux effets 3D attendus (...) Le spectacle n'ennuie jamais, il demeure pourtant en deçà de l'attente qu'il suscitait, comme si le cinéaste ne parvenait pas à se libérer vraiment ni de la technique ni, surtout, de son admiration pour l'oeuvre du génial Carroll (...) un cinéaste qui depuis quelques films donne le sentiment d'être un peu rentré dans le rang.
Le Figaroscope
Burton signe un film foisonnant qui porte bien sa marque, sa folie, et qui aborde en filigrane le souvenir d'une enfance révolue. Mais son film semble un peu trop lisse, trop Disney.
Le Point
Voir le point.fr
TéléCinéObs
(...) la personnalité du cinéaste se révèle quelque peu soluble dans le blockbuster en relief. Ce sont les acteurs qui font la différence : Mia Wasikowska (...) fait une Alice au caractère bien trempé ; Helena Bonham Carter est une hilarante Reine rouge ; Johnny Depp, en chapelier fou, emmène le film vers l'étrangeté qui lui manque.
Brazil
L'univers visuel proposé, fourmillant de détails (faute de trouvailles), est particulièrement riche (faute d'être cohérent). Le principal souci incombe ici au scénario qui tente stupidement de faire rentrer Alice dans la case Star Wars.
Critikat.com
Mettant la technique au service de son imagination débordante, Tim Burton semble ne pas trop s'intéresser à son histoire ni à ses personnages. Nous non plus.
Excessif
Il n'y a pas de fautes de goût majeures, pas d'acteurs en porte-à-faux, pas de morales hasardeuses. Il manque simplement l'âme du chef d'oeuvre Carollien dans lequel on aurait aimé replonger et se perdre.
Les Inrockuptibles
Alice au pays des merveilles est irréprochable sur le plan du cahier des charges d'une production, et distille pourtant un ennui profond, collant, têtu, malgré son agitation visuelle permanente.
Mad Movies
(...) ce fâcheux remake reste encore aujourd'hui le seul film indéfendable du réalisateur, tant son abnégation face aux lois du marché transpire du moindre plan.
Marianne
(...) Alice au pays des merveilles confirme, hélas, une nette baisse de régime chez Burton.
Paris Match
Bien sûr, on ne s'ennuie pas, le spectacle est magnifique, les personnages étonnants (...) Dommage qu'on en prenne autant dans les mirettes mais si peu dans le coeur ! (...) Au fond, Tim Burton chez Disney, c'est un peu Karl Lagerfeld chez H&M. Du prêt-à-regarder chic et joli, où chacun trouvera sa taille de rêve sans se serrer les neurones.
Télérama
Le maelström d'images fait penser à un Disneyland rehaussé par une armada de couturiers et de designers au top. (...) Les péripéties s'enchaînent vite. Trop. Bienvenue dans un imaginaire cadenassé, un rêve organisé, un circuit à la signalétique parfaite, qui clignote et scintille.