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Nicolas V
92 abonnés
1 283 critiques
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3,5
Publiée le 19 décembre 2011
on sursaute, on prend plaisir a revoir notre rare kevin costner. le film est très bien réalisé et le suspence est bien mené. un bon petit film sans prétention.
N'est pas M.Night Shyamalan qui veut, et ce film lorgne sur une façon de faire qui s'en rapproche. Le côté surnaturel, mystérieux, angoissant, le père livré à lui même face à ses deux enfants, dont la mère aurait voulu se séparer...le film s'étire sans vraiment apporter quelque chose de neuf à ce genre, c'est assez mou, et le seul exploit et intérêt, c'est d'avoir réussi à avoir Kevin Costner au générique. On ne s'ennuie pas vraiment, mais les enjeux ne sont pas bien défini, on tourne autour du sujet pour éviter de trop en dire, mais est-ce pour maintenir le suspens ou par manque de crédibilité. Et le final, sans trop en dévoiler n'est que du grand guignol, si on pousse un peu plus loin la réflexion, allons, ses créatures comment peuvent elles survivre depuis si longtemps ? C'est toujours comme cela, on s'attarde sur les personnages pour créer de l'empathie, puis on passe sur le fantastique, et là, pour que l'on y croit, il faut que tout soit maitrisé, et malheureusement, peu réussisse dans ce genre d'exercice, la preuve, c'est que ce film est assez méconnu, et le restera.
Le film démarre très (trop) doucement et il faut attendre la dernière demi heure pour que le film soit sauvé de l'ennui. Et c'est dans ces derniers moments que l'on retrouve tous les bons ingrédients du film de genre et aussi un bon Kevin Costner.
À travers l’étude des rapports conflictuels entre un père et sa fille, Berdejo marche confortablement sur les traces de ses glorieux compatriotes (Balaguero, Collet-Serra, Fresnadillo et Amenabar en tête) sans toutefois atteindre leur brio quant à surprendre le spectateur lambda. Pourtant, "Instinct de survie" demeure un métrage de facture honnête dont le scénario reste sans réelle surprise (hormis le twist final ô combien surprenant) pour les habitués de films de genre mais au casting vraiment bien senti. Berdejo semble ainsi avoir les épaules aussi larges que ses illustres compatriotes même si son long-métrage ne semble pas assez abouti car inégal et au parfum de vu et revu. Il reste cependant un jeune réalisateur prometteur à suivre…
C'est dommage que The New Daughter n'ait pas de scénario digne de ce nom. J'ai suffisamment lu et vu d'œuvres du genre horrifique pour être navré·e, comme tant d'autres sûrement, devant ce réchauffé impudique d'archétypes niaiseux. Les trois premières scènes m'ont d’ailleurs largement suffi pour écrire les deux premiers tiers du film.
C'est dommage car il y avait de bonnes idées, et des idées qui comptent. L'image est jolie et la musique pertinente, par exemple. Et puis il y a la relation avec le mythe amérindien dont le mystère a fini par me happer brièvement. Mais je redoute l'appropriation culturelle et le recul révèle que c'est au moins de l'appropriation d'inspiration : Berdejo a voulu créer une histoire Del Toro-esque (tiens, qu'est-ce qu'il fait dans les remerciements, d'ailleurs ?), et les deux réalisateurs rêvent de la même intersection entre réalité et légende. Rien de nouveau donc, ni dans l’idée ni dans la mise en œuvre.
Kevin Costner a choisi d’apparaître dans cette réalisation espagnole faite par Luiso Berdejo pour son premier film. Les espagnols sont connus et reconnus pour leurs films d'épouvante/horreur comme "Rec", "L'échine du diable", "Les autres" etc... Il faut avouer que dans ce film, on est plus dans le style de Night Shyamalan. La musique de Javier Navarrete est présente du début a la fin et va crescendo avec le dénouement du film qui se fait de plus en plus oppressant jusqu’à un final stressant spoiler: dans un tunnel étroit ou on sait qu'il va forcément se passer quelque chose mais on ne sait pas quand mais surtout les dernières secondes ou l'on voit le petit "Sam" avec une créature derrière lui mais, dans le reflet de sa fourmilière on voit une ombre sans savoir si c'est son père ou une créature . Ivana Baquero incarne bien la fille qui change du tout au tout a cause d'un tas de terre. Samantha Mathis incarne bien l'image de la femme de l'histoire spoiler: même si elle meurt après trois apparitions de deux minutes chacune .
J’ai été plutôt agréablement surpris par ce bon film d’angoisse qui ne semblait pas payer de mine à priori, mais qui n’est ni d’horreur ni d’épouvante. La réalisation est très soignée, le casting et l’interprétation excellent avec un Kevin Cosner plutôt sobre mais efficace. Disons que dans l’ensemble on échappe à l’accumulation habituelle d’invraisemblances propre à ce genre de film qui finissent par crisper autant que l’ambiance, les scénaristes ne s’en sont pas trop mal sortis. Au final une note moyenne pour un film honnêtement angoissant qui atteint son objectif.
Entre le chat qui s’appelle Marmelade, le monticule qui aurait des origines Indiennes et la crise d’adolescence de la fille, on se demande s’il faut prendre au sérieux Instinct de survie (2009), un DTV pseudo horrifique de 110 longues minutes à la mise en scène amorphe. Avec surprise, Luiso Berdejo parvient à nous tenir en haleine durant plus de la première partie du film, Kevin Costner en père de famille reste crédible quoi qu’il puisse se passer, mais au bout de 70 minutes, le film vire sans crier gare dans le fantastique, constamment tourné de nuit, on ne distingue strictement rien, ce qui a le don de nous agacer. Extrêmement classique dans sa mise en scène, la fin quant à elle s’avère étrangement expédiée, à croire qu’il n’avait plus le temps ou plus d’argent afin de conclure comme il se doit le film. Quoi qu’il en soit, cette petite production budgétée à 15 millions de $ et exploitée en DTV dans la plupart des pays aura eu raison de sortir dans l’indifférence la plus totale.
Le père Costner n'est pas bête, il a bien vu que les ibéres assuraient questions cinéma d'horreur mais il n'a pas pris le meilleur réalisateur ni le meilleur scénario. Si le début s'avère intriguant, le film déçoit sur la fin en se transformant en bis fauché, facile et trop demonstratif sur la fin ou Costner nous refait son cow boy. Il est vrai qu'entre temps le tout est un peu soporifique et fauché même si l'on veut y croire.
Un film très captivant avec une bonne dose de suspense. Le scénario tient plutôt la route, au début on pense que ça va être une histoire de fantôme, on se rend compte que ça vire un peu dans la fiction puisque créatures n'ont plus rien à voir avec les fantômes ! De très bons acteurs, la fin nous laisse un peu confus par contre, on ne sait pas pourquoi le père décide, après tout un combat, de se sacrifier ...
Intrigant au début, ce film tombe rapidement vers le déjà vu. Même si sa fin sort un peu des sentiers battus, on s'ennuie souvent. La peur se fait plutôt rare. Une œuvre à déconseiller aux amateurs de bons films d'horreur.
Banal film d'épouvante autour d'un monticule indien d'où sortent des créatures bizarres qui ne font pas peur et que Kevin Costner va affronter sans le moindre héroisme...
Correctement filmé dans un style old school judicieux, un thriller surnaturel qui peine à provoquer l'effroi attendu et qui traîne sérieusement en longueur. Reste un Kevin Costner impeccable et un final bien loin du happy end de rigueur.