Note moyenne
3,8
31 titres de presse
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Elle
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Excessif
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Mad Movies
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Marianne
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Metro
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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20 Minutes
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Chronic'art.com
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Filmsactu
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Brazil
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L'Express
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaroscope
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Libération
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Paris Match
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Cahiers du Cinéma
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L'Ecran Fantastique
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Le Journal du Dimanche
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Elle
(...) vous serez étonnés, en sortant de la salle , d'avoir très envie d'y retourner aussitôt pour le regarder autrement.
Excessif
Shutter Island est le type même de l'adaptation réussie, restant fidèle au roman tout en parvenant à y injecter une maîtrise personnelle qui l'enrichit.
Le Journal du Dimanche
Pour: (...) ce film est un plaisir visuel avant de devenir intellectuel.(...) A l'arrivée, un film qui ne provoque qu'une envie : le revoir.
Le Parisien
Scorsese ménage le suspense jusqu'au bout, multipliant les rebondissements et utilisant les codes du film d'horreur. D'où plusieurs scènes assez angoissantes. Les acteurs sont tous remarquables.
Le Point
Voir le site du Point
Mad Movies
Chaque cadrage, chaque mouvement de caméra respirent (...) l'amour du cinéma tout en demeurant profondément organique et au service du récit, Scorsese n'étant que très rarement esclave de ses références.
Marianne
Honte à ceux qui refuseraient d'embarquer dans la magnifique nef des fous de Martin Scorsese.
Metro
On pense à Hitchcock pour la mécanique du suspense mais aussi à Lynch pour l'art de traduire brillamment les méandres d'un esprit névrosé. Et si la bande-annonce promet le grand frisson, c'est surtout parce qu'il brise le coeur que Shutter Island hante le spectateur longtemps après la projection.
Positif
La tentative du cinéaste n'aurait sans doute pas pu être aussi réussie sans la complicité de l'acteur Leonardo DiCaprio.
Première
Est-ce la nature de l'histoire imaginée par Dennis Lehane, l'intelligence de Scorsese ou l'instinct de Leonardo Dicaprio ? Le résultat est là : chaque scène comporte plusieurs niveaux d'interprétation qui varient selon le point de vue.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live
20 Minutes
Ce délire d'un cinéaste cinéphile souffre des défauts de ses qualités: une certaine froideur habite son exercice de style virtuose. Plus proche des Nerfs à vif que des Infiltrés, Shutter Island est sans aucun doute une oeuvre mineure pour son auteur, ce qui ne l'empêche pas d'être plus excitante que bien des long métrages visibles sur nos écrans.
Chronic'art.com
Cette tendance à la bouffissure (pas neuve chez Scorsese) donne parfois un charme bizarre à Shutter island, film obèse et quand même aimable, qu'on aimerait mettre à la diète pour en trouver la version souple et idéale.
Filmsactu
Shutter Island est une oeuvre ambitieuse, très ambitieuse même, qui propose de multiples niveaux de lecture à travers un spectacle visuellement époustouflant nimbé dans un climat de paranoïa permanente.
Le Monde
Par-delà l'anecdote, Shutter Island se révèle puissamment travaillé par ce qu'il advient de l'humanité à l'épreuve du nazisme. C'est la terrifiante duplicité du film, qui n'épargne surtout pas les Etats-Unis.
Les Inrockuptibles
Shutter Island traîne quelques scories et autres boursouflures formelles, mais le film demeure passionnant, complexe, riche de différents niveaux de lecture.
Ouest France
Un exercice de manipulation habilement maîtrisé. Jusqu'à nous installer dans le besoin de revoir le film. Pour le refaire avec lui.
Télé 7 Jours
Et le maestro [Martin Scorcese] de livrer un thriller percutant, prompt à booster le muscle cardiaque.
Télérama
(...) Martin Scorsese se montre en très grande forme dans sa relecture du cinéma de genre.
Brazil
Peu de malaises ici, peu de montées d'adrénaline malgré des thèmes forts comme l'infanticide, la Shoah et tout ce qui a trait à la déraison humaine.
L'Express
www.lexpress.fr
L'Humanité
Pourtant, alors que nous avons défendu pratiquement tous ces films, il nous a semblé cette fois plus un brillant illustrateur qu'un créateur. Dommage.
L'Obs
(...) on peine à s'intéresser aux soubresauts d'une intrigue comme vidée de sa propre substance (...)Scorsese semble avoir perdu beaucoup de son énergie de cinéaste et de ce désir de cinéma qui le portaient jadis au sommet.
La Croix
Une oeuvre éprouvante, étouffante comme le sont les labyrinthes mentaux, mais dont les effets de mise en scène servent le sujet de manière aussi brillante que cohérente (...).
Le Figaroscope
Martin Scorsese choisit de nous embarquer en enfer (...) Il le fait brillamment mais s'enlise dans un chaos psychologique qui alourdit le propos et frise la grandiloquence. DiCaprio, remarquable, sauve la mise.
Libération
Shutter Island est un Scorsese un peu à part (...) Le film se débat avec les codes du polar (...) Il traîne aussi quelques boulets: ses acteurs, globalement en roue libre.
Paris Match
Ce film de genre, réalisé par un grand maître et interprété par des pointures, commence par tenir ses promesses, avant de nous égarer dans un labyrinthe onirico-fantastico-psychologique. Bref, un très long thriller horrifique qui finit par trop tirer sur la corde de sa camisole.
Cahiers du Cinéma
L'impression de long et tumultueux surplace produite par Shutter Island montre qu'une indéniable virtuosité ne prémunit guère contre une certaine grossièreté.
L'Ecran Fantastique
Un roman, aussi bon soit-il, ne fait pas forcément un bon film. Shutter Island, paré de toutes ses qualités, en apporte une fois de plus l'amère démonstration.
Le Journal du Dimanche
Contre: (...) si le cinéaste ne manque pas d'élégance, sa narration souffre d'un montage sursignifiant, plombé par une abondance de flashback...
TéléCinéObs
Comme écrasé par le poids de la reconstitution des années 1950, de son intrigue à twist façon Night Shyamalan et des fantômes perchés sur son épaule (Hitchcock, Kubrick), le cinéaste reste en surface du roman de Lehane. Scorsese, reviens !