Note moyenne
3,8
19 titres de presse
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Filmsactu
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Positif
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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L'Ecran Fantastique
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Le Figaro
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Libération
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Marie Claire
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Télé 7 Jours
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L'Obs
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Télérama
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Critikat.com
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Filmsactu
Rusé, palpitant et brillamment conscient de son époque, Invisible Man nous terrifie avec un monstre bien plus terrifiant qu’il n’y paraît. On n’avait plus peur de l’Homme Invisible depuis très longtemps, et après ce film… on le voit partout.
Les Inrockuptibles
La figure de l'homme invisible catapultée à l'heure des luttes féministes contre la violence patriarcale. Une réflexion habilement menée et brillamment mise en scène.
Mad Movies
Rentre-dedans et finalement assez resserré malgré sa durée de deux heures, "Invisible Man" est une série B admirable, dont certains choix de structure et de production design s'inscrivent directement dans la continuité d'"Upgrade".
Positif
Pur film de mise en scène, "Invisible Man" joue brillamment sur la vacuité des espaces et nous astreint à en scruter le moindre recoin pour que, tout comme la protagoniste, on en voie (ou croie en voir) surgir la sourde menace.
20 Minutes
La performance intense de la comédienne ajoute aux frissons du spectateur.
CinemaTeaser
La conclusion du film, hâtive en matière de psychologie et de caractérisation des personnages, nous a laissés dubitatifs, mais rien qui n’entache notre admiration pour le talent du réalisateur pour le storytelling visuel, sa maîtrise des codes du suspense et son savoir-faire pour en jouer.
Ecran Large
L'homme invisible est de retour pour la énième fois, mais "Invisible Man" a quelque chose à raconter : c'est toute la force du film, qui attaque le sujet avec intelligence et savoir-faire, pour autopsier une horreur plus intime que spectaculaire. Le talent d'Elisabeth Moss et une poignée de scènes marquantes feront oublier un dernier acte bancal et plus classique.
L'Ecran Fantastique
"Invisible Man" se révèle une réussite autant sur le fond que sur la forme.
Le Figaro
Cette nouvelle adaptation du héros de H. G. Wells bascule dans l’ère #MeToo. Bien vu.
Le Journal du Geek
Le film n'est néanmoins pas exempt d'erreurs ou de faiblesses, mais reste globalement très bien porté par Elisabeth Moss. Le nouveau long-métrage de Leigh Whannell n'est pas nécessairement pour les amoureux de l'horreur, mais plus pour ceux du thriller, de l'épouvante et du suspens à l'ancienne.
Le Parisien
Cette nouvelle version de l'homme invisible flanque la trouille tout en captant l'air du temps.
Libération
[...] la riposte est ingénieuse : reprendre le mythe moderne de l’Homme invisible tel que H.G. Wells l’avait conçu, et le tordre complètement, de façon à en tirer un nouveau récit, une autre tragédie, non alors de la «femme invisible», mais de la «femme de l’homme invisible», plus passionnante qu’une simple conversion «féminisée» du roman.
Marie Claire
Avec "Invisible Man" se dessine une sorte de film d'horreur, qui incarne la pression d'un mari et l'emprise psychologique et physique qu'il peut avoir sur une femme.
Télé 7 Jours
Car en plus de plonger au coeur de l'intime, ce thriller fantastique ménage un suspense suffocant, avec une mise en scène au cordeau et des astuces visuelles.
L'Obs
Pour amateurs de plaisirs coupables et pour Elisabeth Moss (de la série « The Handmaid’s Tale »), qui connaît sa partition de femme oppressée.
Télérama
Le plaisir tient tout entier dans les astuces et les surprises visuelles de chacune des attaques fugaces de l’homme invisible, et dans l’atmosphère oppressante que le réalisateur parvient à installer, aidé par l’interprétation expressive et captivante de la grande Elisabeth Moss, décidément vouée à combattre les pires forces du mâle.
Critikat.com
Un film désincarné, mais pas tout à fait creux.
Le Monde
Requis par sa métaphore émancipatrice, le film oublie d’investir le champ de l’imaginaire.
Première
Leigh Whannell « upgrade » le mythe de l’homme invisible pour en tirer une fable post-MeToo. L’idée est maligne mais le résultat plutôt convenu.