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Dead-for-Someone
45 abonnés
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1,0
Publiée le 10 juin 2016
Un navet. On ne peut dire que ça. Ce film de Abel Ferarra raconte la descente d'une star du cinéma, sauf que la descente au enfer, c'est nous qui la vivons ! Déjà, la réalisation n'est pas exceptionnelle, pas moche mais très plate. Le scénario est nul, la première partie est assez molle et certains passages frôlent la pornographie. La seconde est totalement inintéressante et le rythme est encore plus lent que dans la première partie alors c'est vous dire ! La photographie est agréable au début mais ne change pas de tout le film, restant dans un ton gris qui devient vite lassant et moche.Le montage n'est pas bon, on passe de la caméra à la vidéo de mauvaise qualité, c'est laid et agaçant. Les deux seuls points forts de ce film sont les acteurs, qui sont assez bons et le twist final qui est assez bien pensé. À part ça, rien de bon dans ce long-métrage.
Un film avec un acteur et deux actrices aux noms connus comme attrape mouches. Encore un film sur la vie d'un type qui se drogue. Dans le scénario ce personnage serait une vedette ou star du show-biz , c'est affirmé sans démonstration. En fait le sujet du film c'est: un acteur peut-il faire l'erreur de" jouer pour de vrai" avec pour cause la drogue ou autre chose. Les limites à jouer. Malheureusement ce qui pourrait être un sujet intéressant passe à la trappe.A aucun moment le film accroche, même en nous montrant la création d'un film porno. Bon courage pour ceux qui veulent le voir jusqu'au bout.
Hormis la prestation déplorable de Béatrice Dalle, qui dessert considérablement certaines scènes, le film est fidèle à la patte Abel Ferrara, une alternance de génie et de maladresse. Matthew Modine est prodigieux, c'est dailleurs lui qui porte le film avec Dennis Hooper, excellent dans le rôle d'un cinéaste underground. La bande originale comme d'habitude avec Abel Ferrara est surprenante d'originalité.
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1,5
Publiée le 26 juillet 2010
Peut-être le moins rèussi des films d'Abel Ferrara, qui donne l'impression, que le cinèaste en avait rien à faire du scènario! S"'il y a un mec avec qui j'avais envie de travailler, c'ètait lui"...Bèatrice Dalle ne mâche pas ses mots... "Lui", c'est le sulfureux Ferrara, qui a osè rèunir deux bombes, la vamp sulfureuse et la poupèe candide à la plastique Barbie, Bèatrice Dalle et la sublime et trop saine Claudia Schiffer, qui fait ses "vrais dèbuts au cinèma", face aux errances amoureuses de Mathhew Modine! Le noeud de "The Blackout" ne s'obtient pas dans les dèsillusions affectives de son hèros, dans ses soucis de toxicomanie ou dans son combat avec eux, mais plutôt dans sa relation à son job! Une virèe dèglinguèe et incohèrente dans un monde chaotique où riment sexe, drogue et destruction...
Film envoûtant d'une grande richesse thématique, The Blackout est très certainement l'oeuvre la plus personnelle d'Abel Ferrara. Porté par un casting sans failles, cet objet filmique peu banal est l'une de ces expériences cinématographiques qui vous hante longtemps après le visionnage. The Blackout dévoile en quelque sorte la face cachée d'Hollywood, ce monde en proie à l'alcool et à la débauche que recouvre le vernis de la gloire et de l'argent du show business. On saluera la prestation du brillant Matthew Modine ( intense et tout en fébrilité ) ainsi que la composition du grand Dennis Hopper, génial en boulimique de l'image ( on peut y voir l'alter ego du cinéaste, dont la manie insatiable est de faire tourner sa caméra à l'infini ). Profondément excitant - et à tous les points de vue -, The Blackout est donc une palpitante réflexion sur la condition de l'artiste et sur la dépendance qui en découle, réflexion subtilement retranscrite par une approche onirique et singulière : montage troublant, tour à tour fluide et brutal... L'enchaînement des plans évoque la logique d'un rêve : celui d'un acteur habité par ses démons. The Blackout est le film d'un traumatisme, d'un trou dans la psyché. Une oeuvre inoubliable à ranger aux côtés de Snake Eyes et de New Rose Hotel...
Une fois n'est pas coutume, voici un film raté du grand cinéaste qu'est Abel Ferrara. Cette histoire de la descente aux enfers d'une star de cinéma n'est jamais crédible et les acteurs en font trop ou pas assez, ne jouant jamais juste. L'émotion n'est malheureusement jamais présente et les expérimentations visuelles du cinéaste n'atteignent jamais la grâce poétique de ses meilleurs films. Il y avait pourtant une bonne idée de départ, sujette à une exploration des tourments d'un homme tiraillé par ses sentiments. La culpabilité, notion très forte, est ici mal amenée et n'intervient qu'avec redondance, les fondus enchaînés et les flash-backs n'apportant jamais le souffle nécessaire au récit. Le rapport de l'homme avec les femmes est également platement rendu, Ferrara intégrant mal la vidéo, se voulant source de la perte de l'âme, mais n'étant au fond qu'une greffe qui ne prend pas. L'ensemble est indigeste, tournant parfois au ridicule. Dommage, car le potentiel était là.
Pas le meilleur Ferrara mais un style qui reste inimitable porter par un trés grand M Modine. Denis hopper a toujours la classe et la réalisation sans etre du niveau de Bad lieutenant ou Mary reste largement au dessus de la moyenne des films .
Il y a des films qui marquent. J'ai vu The Blackout il y a quelques années. Depuis, j'ignore pourquoi, ce film me marque encore à ce jour, comme un rêve étrange et agréable. Je me souviens d'un Matthew Modine incroyable et d'une photographie magnifique. Un film un peu décalé. Depuis j'ai essayé en vain de retrouver ce film en dvd, sans succès. Il semble que celui-ci soit épuisé.
The Blackout n'est pas le meilleur film de Ferrara. Néanmoins, il demeure être un excellent divertissement représentant la descente aux enfers d'un acteur hollywoodien. Ferrara n'aime pas le cinéma commercial et il a bien raison.
De ce navet surestimé, il reste une photographie magnifique, une remarquable performance de Matthew Modine et une scène de cul des plus osées (celle avec Daphnée Duplex et Mercy Lopez ). En présence de Béatrice Dalle, Claudia Schiffer est transparente (elle n’a aucune présence à l’écran), si bien que la fameuse scène de la danse saphique est un ratage total, un peu à l’image de l’ensemble. A éviter.