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(...) de bonne idée en jolie petite scène, on n'avance pas assez vite dans une intrigue un peu ténue. On ne saurait, toutefois, reprocher à une jeune réalisatrice de mettre en oeuvre ses idées audacieuses.
La critique complète est disponible sur le site Elle
Disons, pour aller vite, que ce premier long métrage d'une cinéaste venue des arts plastiques se situe, sans égaler la perfection du premier, dans la lignée d'un David Lynch ou d'une Teresa Villaverde.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Cette histoire de perte de conscience traverse des décors mais ne mène nulle part. Pourtant, elle ne sombre jamais dans l'exercice de style stérile. (...) Martine Doyen apporte une touche de belgitude à cette première oeuvre atypique et signe un film poème.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
(...) une vraie personnalité émerge de ce premier film bizarre, inspiré, qui se clôt, en fait, comme il avait commencé (...) En flamand, komma signifie pause, virgule...
La critique complète est disponible sur le site Télérama
(...) la présence d'Arno au générique (...) est bien la seule attraction d'un sujet étrange et dérangeant, filmé dans le perpétuel mouvement d'une caméra-épaule agitée dans de longs plans-séquences.
Martine Doyen déroule une intrigue originale sur le papier (...) on pouvait s'attendre à un ovni belge décapant. Manque de bol, le film est une vraie chape de plomb qui écrase le spectateur. Les mystères n'en sont pas, et la rencontre de ces deux éclopés n'a rien de touchant.
(...) "Komma", apnée inexistentielle (...) joue la carte de l'art brut (...) De supposés rebondissements, peu construits, s'annulent les uns les autres, égarant peut-être volontairement, mais inutilement, le spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Positif
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Elle
(...) de bonne idée en jolie petite scène, on n'avance pas assez vite dans une intrigue un peu ténue. On ne saurait, toutefois, reprocher à une jeune réalisatrice de mettre en oeuvre ses idées audacieuses.
Le Monde
Disons, pour aller vite, que ce premier long métrage d'une cinéaste venue des arts plastiques se situe, sans égaler la perfection du premier, dans la lignée d'un David Lynch ou d'une Teresa Villaverde.
Paris Match
Cette histoire de perte de conscience traverse des décors mais ne mène nulle part. Pourtant, elle ne sombre jamais dans l'exercice de style stérile. (...) Martine Doyen apporte une touche de belgitude à cette première oeuvre atypique et signe un film poème.
Première
Inégal, soit, mais génialement interprété par une autre valeur musicale très sûre : le belge Arno.
Score
Martine Doyen patine un peu sur la fin, mais le magnétisme initial l'emporte. Un poème rock version ciné, aussi fantasque que vertigineux.
TéléCinéObs
Une ligne directrice étrange et séduisante, bien tenue dans la première partie mais s'égarant au final dans une narration décousue.
Télérama
(...) une vraie personnalité émerge de ce premier film bizarre, inspiré, qui se clôt, en fait, comme il avait commencé (...) En flamand, komma signifie pause, virgule...
Ouest France
(...) la présence d'Arno au générique (...) est bien la seule attraction d'un sujet étrange et dérangeant, filmé dans le perpétuel mouvement d'une caméra-épaule agitée dans de longs plans-séquences.
Cahiers du Cinéma
Misère de la coquetterie arty.
MCinéma.com
Martine Doyen déroule une intrigue originale sur le papier (...) on pouvait s'attendre à un ovni belge décapant. Manque de bol, le film est une vraie chape de plomb qui écrase le spectateur. Les mystères n'en sont pas, et la rencontre de ces deux éclopés n'a rien de touchant.
Positif
(...) "Komma", apnée inexistentielle (...) joue la carte de l'art brut (...) De supposés rebondissements, peu construits, s'annulent les uns les autres, égarant peut-être volontairement, mais inutilement, le spectateur.