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Voici donc trois histoire étranges et désabusées, où il est question de manque d’argent ou de deuil, mais aussi de débrouillardise, le tout teinté d’un très léger humour nordique, forcément dominé par le visuel.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
C’est surtout aux premiers films comiques, aux inventions de Jean Durand autant qu’à celles de Méliès, que l’on pense face aux situations effrontément répétitives et closes sur elles-mêmes, aux acteurs que l’on retrouve d’un film à l’autre dans un rôle différent, à la chute d’un corps longiligne, au bricolage final des décors.
Si l’ensemble ne va pas au-delà de l’exercice référentiel, il s’y prête avec assez de tendresse, de drôlerie et d’inconséquence pour qu’on s’y laisse prendre. On pense par moments à l’humanisme roide d’un Aki Kaurismaki, qui tourna lui aussi un muet anachronique, Juha, en 1999.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le résultat, modeste et un poil inégal, assumant volontiers son anachronisme, permet néanmoins de se laisser bercer par une petite musique bien particulière, faite d’une nostalgie venue des grands froids, de ces terres reculées où il ne fait jamais ni nuit ni jour et où le temps semble s’être bel et bien arrêté.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Les Contes de Kokkola ne fait pas que rendre hommage au cinéma primitif. Kuosmanen y régénère son langage pour raconter ses histoires fondamentalement finlandaises mais universellement touchantes ou drôles.
La critique complète est disponible sur le site Première
La finitude de tout et tous, l’éclatement de l’espace-temps inspirent à Juho Kuosmanen une magnifique épopée miniature à la Méliès, entre terre et ciel. Où le bricolage ludique des accessoires et des effets spéciaux apportent un contrepoint enluminé à la mélancolie déchirante des adieux.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le résultat est à la mesure de la genèse du projet : ludique et naïf. Mais c’est aussi sa limite. De ce voyage en terre finlandaise, on retiendra davantage le geste performatif (virtuose) d’un faiseur d’images plutôt que l’expression des visages de celles et ceux qui le composent.
Les Fiches du Cinéma
Trois histoires humaines, drôles et touchantes jouées par des habitants de Kokkola. Une réussite visuelle et sonore.
CinemaTeaser
Une sortie atypique mais qui vaut vraiment le coup d’œil.
Les Echos
Délicieusement délirant.
Marianne
Un petit bijou d'humour et d'insolence.
aVoir-aLire.com
Poésie, humour mais aussi cruauté des hommes s’invitent dans ce truculent hommage au cinéma muet. Une œuvre tout aussi touchante que vivifiante.
Abus de Ciné
Voici donc trois histoire étranges et désabusées, où il est question de manque d’argent ou de deuil, mais aussi de débrouillardise, le tout teinté d’un très léger humour nordique, forcément dominé par le visuel.
Cahiers du Cinéma
C’est surtout aux premiers films comiques, aux inventions de Jean Durand autant qu’à celles de Méliès, que l’on pense face aux situations effrontément répétitives et closes sur elles-mêmes, aux acteurs que l’on retrouve d’un film à l’autre dans un rôle différent, à la chute d’un corps longiligne, au bricolage final des décors.
Le Monde
Si l’ensemble ne va pas au-delà de l’exercice référentiel, il s’y prête avec assez de tendresse, de drôlerie et d’inconséquence pour qu’on s’y laisse prendre. On pense par moments à l’humanisme roide d’un Aki Kaurismaki, qui tourna lui aussi un muet anachronique, Juha, en 1999.
Libération
Le résultat, modeste et un poil inégal, assumant volontiers son anachronisme, permet néanmoins de se laisser bercer par une petite musique bien particulière, faite d’une nostalgie venue des grands froids, de ces terres reculées où il ne fait jamais ni nuit ni jour et où le temps semble s’être bel et bien arrêté.
Première
Les Contes de Kokkola ne fait pas que rendre hommage au cinéma primitif. Kuosmanen y régénère son langage pour raconter ses histoires fondamentalement finlandaises mais universellement touchantes ou drôles.
Télérama
La finitude de tout et tous, l’éclatement de l’espace-temps inspirent à Juho Kuosmanen une magnifique épopée miniature à la Méliès, entre terre et ciel. Où le bricolage ludique des accessoires et des effets spéciaux apportent un contrepoint enluminé à la mélancolie déchirante des adieux.
Les Inrockuptibles
Le résultat est à la mesure de la genèse du projet : ludique et naïf. Mais c’est aussi sa limite. De ce voyage en terre finlandaise, on retiendra davantage le geste performatif (virtuose) d’un faiseur d’images plutôt que l’expression des visages de celles et ceux qui le composent.