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Le re-enactment est ici la matrice d’un film contemplatif où les séquences de lutte « rejouées » visent autant à filmer les gestes des personnages que le territoire qu’ils habitent et cherchent à défendre.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Pour parfaire ce dispositif fort, le film réactualise par le chant les luttes passées. “¡No pasarán!”, ce slogan révolutionnaire issu de la guerre civile espagnole, comme un ultime cri de résistance.
L’audace de Paulo Carneiro est de se laisser guider par ces irréductibles paysans dans la valorisation de leur lutte, entre suivi du quotidien […] et mise en scène de l’opposition au gré de rencontres nocturnes et autres stratagèmes.
Le cinéaste Paulo Carneiro [...] a proposé aux habitants de rejouer, sous la forme d’une reconstitution chorale, déterminée, picaresque, en pellicule et en chansons, l’histoire de leur lutte, pour se donner du cœur à la tâche, et en projeter l’exemple partout sous la forme du précédent : on peut s’organiser, on peut vaincre, ils n’éventreront pas nos montagnes tant qu’on aura les pieds dedans.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Pour raconter cette lutte férocement inégale, et toujours d’actualité, le cinéaste, originaire de la région, choisit une forme hybride, un genre de « documenteur » dans lequel la population locale rejoue son combat contre l’avidité du grand capital dans des scènes aux accents de western, parfois en chansons. Ou comment conjuguer art et militantisme en mode mineur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Un combat qu’ils rejouent dans cette fiction aux allures de western indéniablement puissante dans ce qui y est raconté mais où le décalage entre la maladresse de leurs interprétations et la rigueur formelle de sa mise en scène n’est pas toujours des plus heureux.
La critique complète est disponible sur le site Première
Critikat.com
Le re-enactment est ici la matrice d’un film contemplatif où les séquences de lutte « rejouées » visent autant à filmer les gestes des personnages que le territoire qu’ils habitent et cherchent à défendre.
Les Fiches du Cinéma
Entre documentaire et fiction, un film subtil et décalé.
Les Inrockuptibles
Pour parfaire ce dispositif fort, le film réactualise par le chant les luttes passées. “¡No pasarán!”, ce slogan révolutionnaire issu de la guerre civile espagnole, comme un ultime cri de résistance.
Cahiers du Cinéma
L’audace de Paulo Carneiro est de se laisser guider par ces irréductibles paysans dans la valorisation de leur lutte, entre suivi du quotidien […] et mise en scène de l’opposition au gré de rencontres nocturnes et autres stratagèmes.
Le Monde
C’est drôle, et même temps très sérieux.
Libération
Le cinéaste Paulo Carneiro [...] a proposé aux habitants de rejouer, sous la forme d’une reconstitution chorale, déterminée, picaresque, en pellicule et en chansons, l’histoire de leur lutte, pour se donner du cœur à la tâche, et en projeter l’exemple partout sous la forme du précédent : on peut s’organiser, on peut vaincre, ils n’éventreront pas nos montagnes tant qu’on aura les pieds dedans.
Télérama
Pour raconter cette lutte férocement inégale, et toujours d’actualité, le cinéaste, originaire de la région, choisit une forme hybride, un genre de « documenteur » dans lequel la population locale rejoue son combat contre l’avidité du grand capital dans des scènes aux accents de western, parfois en chansons. Ou comment conjuguer art et militantisme en mode mineur.
Première
Un combat qu’ils rejouent dans cette fiction aux allures de western indéniablement puissante dans ce qui y est raconté mais où le décalage entre la maladresse de leurs interprétations et la rigueur formelle de sa mise en scène n’est pas toujours des plus heureux.
Abus de Ciné
L’illusion d’un empowerment filmique.