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3,0
Publiée le 2 octobre 2025
Avec Caught Stealing, Aronofsky signe un polar nerveux et déjanté dans un New York fin des années 90 soigneusement reconstitué. Porté par un Austin Butler convainquant, entre humour noir, violence crue et chaos urbain, le film séduit par son énergie brute malgré quelques déséquilibres narratifs...
Je n'ai pas compris les critiques. Ce film est raté. Le scénario est pauvre et déjà vu, la mise en scène classique . On ne sait pas au générique finale si on vient de voir une comédie noire ou un drame. L'humour ne prend pas du tout. Les rebondissements sont grotesques et évidents. Butler fait ce qu'il peut dans ce brouhaha mais sa prestation est oubliable. Qu'est-il arrivé à Aronofsky ? Il n'est ni un des frères Cohen, ni Tarantino. On ne reconnaît pas sa patte.
Une belle pépite nous entraînant dans un rythme effréné qui ne faiblit jamais. Porté par Austin Butler toujours aussi convaincant, ce dernier se retrouve malgré lui dans un bourbier de plus en plus grandissant, lui qui devait juste garder le chat de son voisin punk. On va de péripéties en péripéties, tout en étant toujours surpris par la tournure des événements, imprévisible. Ce thriller se révèle aussi très efficace car il bénéficie de touches d'humour bien dosées et placées aux bons moments. Drôlement cruel, original et dynamique, Darren Aronofsky continue à nous surprendre et c'est pour moi une grande réussite. Mon blog : cinephile critique
Ancien jeune espoir du baseball dont la carrière fut stoppée net par un accident de voiture, Hank Thompson (Austin Butler) vit désormais à New York. Il y mène une vie tranquille entre le bar qui l’emploie dans le Lower East Side son job de barman et sa petite amie (Zoe Kravitz) jusqu’au jour où son voisin de palier, un punk à chat, parte pour Londres et que la mafia russe, deux tueurs loubavitchs et une flic louche se mettent à lui tourner autour à la recherche d’une clé qu’il n’a pas.
Darren Aronofsky est sans doute l’un des réalisateurs les plus talentueux de sa génération. Je me souviens l’avoir découvert avec "π" à la fin des années 90 et surtout la claque reçue devant "Requiem for a Dream" – dont j’ai écouté la bande originale en boucle pendant des années. je me souviens de "The Fountain", de "The Wrestler" avec Mickey Rourke et de "Black Swan" avec Natalie Portman. Si "Mother!" était carrément raté, "The Whale" avec l’interprétation bluffante de Brendan Fraser était inoubliable.
Dans une telle filmographie qui est tout sauf tiède, "Pris au piège" a des airs de film mineur, de pas de côté. Une autre façon, moins amène, de le dire est qu’il ne faut pas se fier à la réputation de son réalisateur. "Pris au piège" en effet ressemble à des films qu’on a déjà vus, sympathiques, rythmés, pétaradants, délicieusement amoraux, tournés par Guy Ritchie (pour les scènes d’action), par Tarantino (pour ses tueurs sympathiques) ou par Danny Boyle (pour les séquences trash sous substance).
On passe un agréable moment, sans regarder sa montre. On serait vraiment bégueule de nier le plaisir qu’on y prend à débrancher ses neurones et à reluquer Austin Butler (Elvis, The Bikeriders) et Zoe Kravitz aussi agréables l’un et l’autre à regarder. Mais, il est à craindre que sitôt vu ce film soit sitôt oublié. L’utilité d’y adjoindre deux suites comme annoncé par ses producteurs ne saute pas aux yeux.
Près de trois ans après son huis clos dramatique «The Whale» (qui avait valu à Brendan Fraser son Oscar du Meilleur Acteur), Darren Aronofsky nous replonge cette fois-ci dans le New York de 1998, et ce à travers le récit d'un simple barman pris dans un engrenage qui le dépasse, et qui va devoir se montrer plus rusé (et impitoyable) que ceux qui sont à ses trousses s'il veut s'en sortir vivant.
Adaptant l’œuvre de Charlie Huston et lorgnant du côté de Martin Scorsese (Mean Streets, Taxi Driver, After Hours) ou encore de Guy Ritchie (Arnaques, crimes et botanique, Snatch), un thriller urbain qui prend un peu de temps pour se mettre en place, mais qui s'avère plutôt efficace et divertissant une fois que la traque se lance (notamment de par sa mise en scène assez énergique et l'investissement d'une bonne partie de son casting), malgré une galerie de personnages décalés et brutaux déjà vue ailleurs.
Moins radicale et prenante qu'une partie de sa filmographie (malgré une violence graphique bien présente, et traversée par des touches d'humour noir), Aronofsky nous déroule le principe narratif du protagoniste seul contre tous, prenant place au cœur d'un New York grisâtre et coloré à la fois, où la confiance s'avère être une notion très vague et où personne n'est à l'abri de finir les pieds devant, définitivement.
Une œuvre récréative et relativement décomplexée (à l'image des looks de Matt Smith et du duo Vincent D'Onofrio-Liev Schreiber), marchant mieux pour son ambiance et la plupart de ses personnages que pour son scénario, assez classique dans son genre et non exempt de quelques lourdeurs au cours de son déroulé (à l'image du traumatisme un peu redondant du personnage interprété par Austin Butler, et qui deviendra en fin de compte sa porte de sortie, sa "rédemption").
Un film qui accroche plutôt bien sur le moment, de par cette énergie nerveuse qu'il parvient à déployer une partie du métrage, mais qui ne devrait pas pour autant rester gravé très longtemps dans ma mémoire. 6,5/10.
Pour être honnête, je ne suis pas un grand fan des précédents films de Darren Aronofsky (Black Swan, Requiem for a Dream), même si je reconnais leur qualité. Avec Pris au piège, il change de registre, s’éloignant de sa noirceur habituelle pour un univers proche de Guy Ritchie, au cœur de la mafia russe et juive de New York, avec quelques touches comiques — souvent grâce au voisin ou au chat.
Austin Butler électrise l’écran : son interprétation rappelle un jeune Brad Pitt et laisse présager une carrière prometteuse. Toutefois, le rythme est un peu lent et les situations cocasses se font rares, ce qui peut frustrer, surtout pour les amateurs du style vif et décapant de Ritchie. La névrose du personnage principal, accentuée par un accident de voiture, prend parfois le pas sur l’humour et l’action.
Malgré ces réserves, Pris au piège reste un film agréable à regarder, même si l’ensemble aurait pu être plus dynamique et punchy.
Un honnête divertissement sans vrai surprise. On a déjà vu ailleurs tous les ressorts du scénario. La reconstitution du New York des années 80 est plaisante, mais impossible de s’enthousiasmer.
"Pris au piège - Caught Stealing" qui a reçu des critiques corrects dans l'ensemble, est un thriller policier qui fait le job. Le réalisateur Darren Aronofsky, dont j'ai particulièrement apprécié certains films précédents comme Requiem for a Dream, The Wrestler, Black Swan et The Whale, opère un véritable revirement avec cette œuvre. Ce dernier se veut plus nerveux et sanguinolent, mariant avec soin l'action et le thriller, agrémenté d'une touche d'humour noir. Le casting, comprenant Austin Butler, Regina King et Zoë Kravitz, est intéressant. Bien que j'aie déjà vu mieux de lui, j'ai toutefois trouvé les courses poursuites animées et sanglantes dans les rues de New York globalement à mon goût.
Darren Aronovsky revient sur grand écran après avoir fait pas mal couler d'encre avec "The Whale" et là, je dois avouer que j'en suis vraiment surpris ! Pas simplement par rapport à la qualité du film que, comme vous l'aurez compris avec ma note, je trouve excellente mais également de par son ton et son univers ! Aronovsky, il est connu pour faire des trucs quand même assez plombants, voire sacrément marquants et du coup, n'ayant pas vu la bande-annonce, je m'attendais à son style habituel quoi, c'est-à-dire quelque-chose de violent certes mais surtout psychologiquement. Et finalement, on est à mille lieues de ce qu'il a pu faire avant ; c'est-à-dire que même si c'est effectivement violent, c'est surtout de par son côté décomplexé et fun. Alors oui, la violence fun et décomplexée a envahi nos écrans en quelques-années, banalisant ce nouveau genre de films et ne les rendant plus aussi drôles ou surprenant qu'au débit ; c'est même bien souvent l'inverse, on s'en lasse très vite ("Novocaïne" est un exemple récent qui me vient tout de suite en tête mais il y en a plein d'autres). Alors attention, le film n'est pas une comédie pour autant, enfin pas totalement, mais il a ce petit quelque-chose en plus, cette patte qui le sort du lot, c'est-à-dire qu’on peut le comparer aux films du genre, le réalisateur s'en est très certainement inspiré, mais il n'attendra jamais leur niveau. Pour remettre un peu de contexte, nous suivons les mésaventures de Hank qui se fait entrainer malgré lui dans des histoires de mafia, de ripoux et d'argent sale. Alors certes, annoncé comme ça, encore une fois, ce n'est pas tellement original. Mais il ne faut pas oublier que c'est Aronovski derrière la caméra, qu'il va donc nous rajouter une bonne dose de violence, d'ailleurs jamais gratuite, même si elle est fun et décomplexée, elle raconte toujours quelque-chose et a surtout un véritable impact, sur l'histoire ou sur les personnages. Et puis j'apprécie beaucoup le côté foutraque. Si ça commence par un simple quiproquo, l'intrigue prend ensuite des proportions énormes, toujours avec cet aspect bordélique mais maitrisé. Et puis, le réalisateur apporte également à l’ensemble une bonne dose d'absurde ! Absurde dans le bon sens du terme, c'est-à-dire qu'il parvient toujours à nous surprendre de par des situations ou des personnages et à emmener le spectateur là où il ne s'y attend pas forcément et c'est bien souvent très jouissif. Alors certes, "Pris au piège" ne fait pas dans la dentelle mais n'est jamais dans la surenchère, c'est un film particulièrement jubilatoire qui offre au spectateur un grand moment de cinéma.
Darren Aronofsky, le réalisateur de ce film Tarantinoesque nous avait offert l'uppercut " Requiem for a dream" sur les ravages des addictions. Avec le temps le réalisateur s'est assagi mais offre toujours un cinéma impeccable et aux scènes rythmées. Un bon artisan du 7ième art mais un film sans folie même s'il se pare d'Oripeaux " underground" avec le lower east side, les coiffures punks et pour l'hommage à Tarantino des gangsters cacher improbables. On passe un bon moment mais on a un peu l'impression d'assister à un exercice de style exécuté avec perfection
Un film convenable mais je m’attendais à mieux. La distribution est réussie, le visuel sombre et la bande-son collent bien à l’ambiance mais l’ensemble manque de surprise. Darren Aronofsky aurait pu être plus inventif et audacieux.
Disons-le de suite, dans une filmo aussi singulière qu'audacieuse on peut dire qu'avec ce film Darren Aronofsky surprend un peu son monde avec un film plus banal et classique, plus abordable pour le grand public. On se retrouve donc dans un polar où on pense un peu à Tarantino mais beaucoup plus aux frères Coen voir même et surtout à Guy Ritchie. Si l'intrigue démarre assez vite la première partie est surtout emmené par le duo amoureux de Hank/Butler et Yvonne/Kravitz, un couple fusionnel qui fonctionne à merveille et assez prometteur pour rejoindre les couples mythiques du genre avec un sex appeal certain en prime. Si le canevas est connu le scénario est assez bien troussé pour surprendre 2-3 fois, avec des rebondissements inattendus ou bien amenés que Hank/Butler subit quoi qu'il fasse au milieu de gueules patibulaires dont le duo de juifs truands incarnés par les inénarrables et méconnaissables Vincent d'Onofrio et Liev Schreiber aussi icôniques que cultissimes. En conclusion, un film mineur pour Aronofsky mais un polar fun et très efficace dans son genre pour un très bon moment cinoche. Site : Selenie
Mais qu'est-il arrivé à Daren Arronofsky? Habitué aux films durs, parfois plombants, il s'essaye ici à la comédie d'action sauce Guy Ritchie. Et c'est une catastrophe !! Le scénario enchaîne les retournements de situation absurdes et/ou tirés par les cheveux. Austin Butler tente de sauver les meubles, mais franchement c'est une souffrance à regarder.
Daronofsky s'essaye à la coolitude et au tarantinesque. C'est plutôt bon. L'ambiance de la fin des années 90 est réussie. Certains plans sont sympas et on sent que la réalisation n'est pas fainéante.
A mi chemin entre du Guy Richie et les frères Coen avec un petit peu de Uncut Gems. Nerveux et cool.