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    Dix choses que vous ignorez peut-être sur James Cameron
    Olivier Pallaruelo
    Olivier Pallaruelo
    -Journaliste cinéma / Responsable éditorial Jeux vidéo
    Biberonné par la VHS et les films de genres, il délaisse volontiers la fiction pour se plonger dans le réel avec les documentaires et les sujets d'actualité. Amoureux transi du support physique, il passe aussi beaucoup de temps devant les jeux vidéo depuis sa plus tendre enfance.

    Le 24 avril 1985 sortait en France "Terminator". Dopé par un manque évident de moyen, James Cameron livrera pourtant un chef-d'oeuvre de la SF qui fera date. Mais connaissiez-vous la génèse du film ? Voici 10 anecdotes autour du cinéaste.

    Que les gros salaires lèvent le doigt. Pour Titanic, James Cameron occupait à la fois les postes de réalisateur, producteur, monteur et scénariste. Lorsque l'enveloppe du budget du film enfla pour atteindre les 200 millions de dollars, les pontes de la Twentieth Century Fox et de la Paramount en firent des cauchemars (ce qu'on peut comprendre du reste). Cameron renonça alors à son salaire de 8,5 millions de dollars, tout en gardant quand même ce qu'il devait toucher pour son travail de scénariste (1,5 millions $). Il renonca aussi à toucher un pourcentage sur les recettes du film, avec l'idée qu'il ne pourrait toucher une part que si le film parvenait à rentrer généreusement dans ses frais.

    La suite appartient désormais à l'Histoire : Titanic fut le plus gros succès de toute l'histoire du Box Office américain, pulvérisant même le record établi jusque-là par George Lucas avec Star Wars. Le film rapporta plus de 600 millions de dollars sur le seul territoire américain. De quoi renégocier avec la 20th century Fox un vrai contrat pour le film. Il toucha ainsi la somme record pour un seul film de 115 millions de dollars.

    Avec Avatar, Cameron succède à Cameron. La triple casquette de James (réalisateur, scénariste et producteur), un pourcentage sur les recettes du film ainsi qu'un pourcentage sur les recettes et les ventes liées aux DVD et Blu-ray ont permis au réalisateur d'empocher la coquette somme de 350 millions de dollars. Hallucinant. En seulement deux films et 5,75 milliards de dollars de recettes au compteur, il est désormais impossible ou presque pour les Majors de refuser quoi que ce soit à James Cameron, bel et bien le roi du monde.

    Ci-dessous, le chouette dessin que George Lucas fit paraître dans le Hollywood Reporter en 1997, alors que Titanic venait de battre le record détenu jusque-là par Star Wars. Fair-Play et classe.

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