Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Cette expérience unique se révèle une vraie claque visuelle dont les ralentis suspendent le spectateur entre le temps et l'espace pour des scènes d'action remarquablement viscérales.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
On est captivé par le scénario sans concession, qui assume jusqu'au bout son parti pris radical. (...) Grâce à sa mise en scène audacieuse et à la 3D qui favorise l'immersion, on oublie vite qu'il s'agit d'un film d'animation.
(...) Charreyron se fait virtuose, multiplie dès l'introduction des plans-séquences ahurissants (dans une 3D plutôt convaincante, une fois n'est pas coutume) (...). Ne sacrifiant jamais au spectacle une passionnante galerie de caractères (...), Charreyron (...) [réussit] l'impossible : façonner un film de science-fiction ambitieux, accrocheur, sombre et généreux.
La critique complète est disponible sur le site Mad Movies
Le résultat, impressionnant, souffre malgré tout de maux l'empêchant de développer tout son potentiel : la caractérisation faiblarde de personnages secondaires, la concentration de l'intrigue et pas mal de raccourcis, amputent certaines ambitions d'un projet voulu comme une alternative à l'Entertainment US.
La critique complète est disponible sur le site Excessif
(...) Ce film possède une véritable identité forte et innovante [mais] révèle parfois un côté artificiel et désuet dans la modélisation des personnages. Au final, Antoine Charreyron signe une première oeuvre animée radicale qu'on aurait souhaitée plus longue et plus développée (...).
Mais ni la 3D décorative, ni les mouvements de caméra hystériques ou l'hideuse motion capture ne sauraient entamer l'émotion du roman d'initiation de Bernard Lenteric, "La Nuit des enfants rois", dont le film reprend l'idée originale.
Le résultat est assez époustouflant d'un point de vue visuel (...). En revanche si la noirceur du livre n'est jamais édulcorée, l'émotion peine à affleurer sur ces visages de pixels un peu trop formatés (...).
La critique complète est disponible sur le site Metro
C'est justement dans son graphisme que le film déçoit un peu, avec une dimension visuelle assez simpliste et une déclinaison de couleurs plutôt sommaires, qui ne jouent pas la carte de la séduction.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Le film peine à prendre chair au-delà de cet assemblage d'effets aux directions dispersées, plutôt écrasant et à l'emphase technique désincarnée, accumulation dont il devient le prétexte.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le refus du réalisme est délibéré mais au lieu de mener à la stylisation, il devient l'expression de la pauvreté d'un univers familier (les mutants pourchassés, il y en a plein les rayons des vidéo-clubs) et désuet.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le scénario, simplifié, opte résolument pour le fantastique mais reste trop superficiel et pâtit de la naïveté clichetonneuse de ses dialogues. Et l'esthétique choisie laisse perplexe tant elle évoque un jeu vidéo hyper daté et même inachevé.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Cette histoire de cinq gamins américains surdoués, (...) est mise en scène avec une belle énergie. Dommage que le scénario et ses rebondissements se révèlent, au final, aussi conventionnels que l'esthétique est insolite.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
20 Minutes
Cette expérience unique se révèle une vraie claque visuelle dont les ralentis suspendent le spectateur entre le temps et l'espace pour des scènes d'action remarquablement viscérales.
Le Journal du Dimanche
On est captivé par le scénario sans concession, qui assume jusqu'au bout son parti pris radical. (...) Grâce à sa mise en scène audacieuse et à la 3D qui favorise l'immersion, on oublie vite qu'il s'agit d'un film d'animation.
Le Point
L'ombre d'Akira d'Otomo plane aussi sur ce dessin animé, plutôt bien troussé.
Mad Movies
(...) Charreyron se fait virtuose, multiplie dès l'introduction des plans-séquences ahurissants (dans une 3D plutôt convaincante, une fois n'est pas coutume) (...). Ne sacrifiant jamais au spectacle une passionnante galerie de caractères (...), Charreyron (...) [réussit] l'impossible : façonner un film de science-fiction ambitieux, accrocheur, sombre et généreux.
Première
Guetté par le trop-plein (de violence, d'action, de noirceur), "The Prodigies" remplit néanmoins sa mission : émouvoir.
Excessif
Le résultat, impressionnant, souffre malgré tout de maux l'empêchant de développer tout son potentiel : la caractérisation faiblarde de personnages secondaires, la concentration de l'intrigue et pas mal de raccourcis, amputent certaines ambitions d'un projet voulu comme une alternative à l'Entertainment US.
Filmsactu
Un bon divertissement graphiquement un peu décevant, mais suffisamment profond pour être captivant de bout en bout.
L'Ecran Fantastique
(...) Ce film possède une véritable identité forte et innovante [mais] révèle parfois un côté artificiel et désuet dans la modélisation des personnages. Au final, Antoine Charreyron signe une première oeuvre animée radicale qu'on aurait souhaitée plus longue et plus développée (...).
Les Inrockuptibles
Mais ni la 3D décorative, ni les mouvements de caméra hystériques ou l'hideuse motion capture ne sauraient entamer l'émotion du roman d'initiation de Bernard Lenteric, "La Nuit des enfants rois", dont le film reprend l'idée originale.
Metro
Le résultat est assez époustouflant d'un point de vue visuel (...). En revanche si la noirceur du livre n'est jamais édulcorée, l'émotion peine à affleurer sur ces visages de pixels un peu trop formatés (...).
Ouest France
C'est justement dans son graphisme que le film déçoit un peu, avec une dimension visuelle assez simpliste et une déclinaison de couleurs plutôt sommaires, qui ne jouent pas la carte de la séduction.
Télé 7 Jours
Qu'importe si la profondeur des personnages est sacrifiée au profit du show, le spectacle s'avère un bon divertissement.
Critikat.com
Le film peine à prendre chair au-delà de cet assemblage d'effets aux directions dispersées, plutôt écrasant et à l'emphase technique désincarnée, accumulation dont il devient le prétexte.
L'Express
(...) Film mal fichu.
Le Monde
Le refus du réalisme est délibéré mais au lieu de mener à la stylisation, il devient l'expression de la pauvreté d'un univers familier (les mutants pourchassés, il y en a plein les rayons des vidéo-clubs) et désuet.
Le Parisien
Le scénario, simplifié, opte résolument pour le fantastique mais reste trop superficiel et pâtit de la naïveté clichetonneuse de ses dialogues. Et l'esthétique choisie laisse perplexe tant elle évoque un jeu vidéo hyper daté et même inachevé.
Le Point
voir lepoint.fr
Libération
"The Prodigies" laisse un profond sentiment d'insatisfaction. (...) La forme, flashante, s'épuise tant le fond manque cruellement.
TéléCinéObs
Cette histoire de cinq gamins américains surdoués, (...) est mise en scène avec une belle énergie. Dommage que le scénario et ses rebondissements se révèlent, au final, aussi conventionnels que l'esthétique est insolite.