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Portée par l'interprétation tendue et déchirante de Mélanie Laurent, La Rafle fait ressurgir un pan peu glorieux du passé de la France sous l'Occupation, mais est magnifié par le courage de ceux que l'on nommera les "Justes".
La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope
(...) l'émotion va crescendo, sans ostentation ni dérapages, avec une forme de sobriété. Presque trop (...) se rassurant avec un cinéma qui se fait dès lors plus illustratif qu'inventif : le sujet d'abord.
C'est impressionnant, spectaculaire, prenant. Avec des interprètes qui (...) trouvent leur force expressive dans la pudeur, la retenue et la sincérité d'un film nécessaire.
Roselyn Bosch met les points sur les "i" de notre histoire en plaçant le spectateur au coeur de ce vélodrome transformé en enfer (...) les vedettes de ce drame historique sont, avant tout, les enfants, acteurs et figurants, qui donnent au film sa bouleversante authenticité.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
La qualité d'émotion est extraordinaire : impossible de rester insensible au spectacle de cette honte. Pourquoi sommes-nous si lents à examiner les zones sombres de notre Histoire ? La Rafle est un film qui fait honneur au cinéma français.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
(...) Roselyne Bosch s'est appuyée sur des faits historiques et son honnêteté ne fait aucun doute. Mais son point de vue trop illustratif fait pencher son film du côté du mélodrame pesant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
[La réalisatrice] signe un film pour la mémoire, dont l'ambition pédagogique se traduit parfois en situations artificielles et appuyées. Le plus souvent, elle sait trouver le ton et l'émotion justes, avec la complicité d'une belle troupe d'acteurs.
La critique complète est disponible sur le site Télé 7 Jours
Le problème de la représentabilité d'un tel drame aurait sans doute mérité une réflexion un tantinet plus poussée, et le film aurait gagné à proposer des solutions narratives et esthétiques en renfort des bonnes intentions.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ce spectacle a un air d'" hollywooderie " à la française qui fait passer au large l'émotion dont il se voudrait être le miroir. Tout paraît un peu formaté, amidonné.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Plus le danger et la terreur se font pressants, plus les parenthèses attendrissantes avec des jolis enfants blonds et gentilles infirmières deviennent gênantes. Peut-on concilier les bons sentiments avec l'horreur pure ?
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le problème, c'est qu'en commençant et surtout en finissant dans les yeux de Nono (Nono qui survit, évidemment, et que l'on console avec un gros câlin), le film n'affronte la Shoah qu'en la peinturlurant en vilain cauchemar, à oublier vite en serrant fort le nounours de Nono.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
Le Figaroscope
Portée par l'interprétation tendue et déchirante de Mélanie Laurent, La Rafle fait ressurgir un pan peu glorieux du passé de la France sous l'Occupation, mais est magnifié par le courage de ceux que l'on nommera les "Justes".
Metro
Le casting de stars (Emaleh, Reno, Laurent) réuni par Rose Bosch est entièrement au service d'un film aussi puissant que nécessaire.
Excessif
Le genre de film qu'il est difficile de critiquer, tant il a le mérite d'exister.
La Croix
Servi avec retenue par une pléiade d'acteurs (...), La Rafle fait oeuvre utile.
Le Journal du Dimanche
(...) l'émotion va crescendo, sans ostentation ni dérapages, avec une forme de sobriété. Presque trop (...) se rassurant avec un cinéma qui se fait dès lors plus illustratif qu'inventif : le sujet d'abord.
Ouest France
C'est impressionnant, spectaculaire, prenant. Avec des interprètes qui (...) trouvent leur force expressive dans la pudeur, la retenue et la sincérité d'un film nécessaire.
Paris Match
Roselyn Bosch met les points sur les "i" de notre histoire en plaçant le spectateur au coeur de ce vélodrome transformé en enfer (...) les vedettes de ce drame historique sont, avant tout, les enfants, acteurs et figurants, qui donnent au film sa bouleversante authenticité.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live .
TéléCinéObs
La qualité d'émotion est extraordinaire : impossible de rester insensible au spectacle de cette honte. Pourquoi sommes-nous si lents à examiner les zones sombres de notre Histoire ? La Rafle est un film qui fait honneur au cinéma français.
20 Minutes
(...) Roselyne Bosch s'est appuyée sur des faits historiques et son honnêteté ne fait aucun doute. Mais son point de vue trop illustratif fait pencher son film du côté du mélodrame pesant.
L'Express
www.lexpress.fr
Marianne
Ambitieux et courageux, maladroit et déconcertant, le film a d'indéniables qualités et de trop nombreuses faiblesses.
Télé 7 Jours
[La réalisatrice] signe un film pour la mémoire, dont l'ambition pédagogique se traduit parfois en situations artificielles et appuyées. Le plus souvent, elle sait trouver le ton et l'émotion justes, avec la complicité d'une belle troupe d'acteurs.
Critikat.com
Le problème de la représentabilité d'un tel drame aurait sans doute mérité une réflexion un tantinet plus poussée, et le film aurait gagné à proposer des solutions narratives et esthétiques en renfort des bonnes intentions.
Le Monde
Aussi n'est-ce pas la sincérité du film qui est ici en cause, mais la naïveté avec laquelle il fait croire qu'il pourrait tout montrer.
Le Parisien
Ce spectacle a un air d'" hollywooderie " à la française qui fait passer au large l'émotion dont il se voudrait être le miroir. Tout paraît un peu formaté, amidonné.
Le Point
Voir Le Point .
Télérama
Plus le danger et la terreur se font pressants, plus les parenthèses attendrissantes avec des jolis enfants blonds et gentilles infirmières deviennent gênantes. Peut-on concilier les bons sentiments avec l'horreur pure ?
Cahiers du Cinéma
Rien n'est incarné, tout n'est qu'intention, ou maquillage.
Charlie Hebdo
Rose Bosch tombe dans l'éternel travers de la reconstitution anachronique.
Chronic'art.com
Le problème, c'est qu'en commençant et surtout en finissant dans les yeux de Nono (Nono qui survit, évidemment, et que l'on console avec un gros câlin), le film n'affronte la Shoah qu'en la peinturlurant en vilain cauchemar, à oublier vite en serrant fort le nounours de Nono.
Les Inrockuptibles
(...) La Rafle embrasse tous les points de vue sans laisser d'autre épaisseur d'âme à quiconque que celle enclenchée par les violons.
Libération
La Rafle n'est pas un bon film et il n'est pas vérité. Il construit une scène factice sur laquelle est rejoué un drame véridique, c'est différent.
Positif
La Rafle (...) sera surtout une mauvaise leçon de cinéma.