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Rythme haché, inusité chez nous, mise en scène aux petits oignons, comédiens poignants : "Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants" est autant le portrait d'une génération (magnifique portrait !) qu'une réflexion indémodable sur la difficulté de construire une vie à deux.
Charlotte Gainsbourg, radieuse, et Alain Chabat, toujours aussi marquant et à l'aise dans tous les registres. C'est la classe internationale, la poésie romantique culottée à la Paul Thomas Anderson. Yvan Attal se lâche, bravo. Mais, il fait vite entrer son film dans la mode déprime chic.
Une évolution vers plus de maturité, on la ressent dans la forme du film, plus maitrisée et sur le plan artistique et sentimental, plus aboutie. En maman ou en femme femme, en maillot de bain ou couverte de Chantilly, Charlotte Gainsbourg est craquante parce qu'Yvan Attal la filme comme un bijou et que tout lui sert d'écrin.
La critique complète est disponible sur le site Première
Yvan Attal est toujours aussi amoureux de Charlotte Gainsbourg, apparemment, mais beaucoup moins inspiré, question cinéma, que pour leur séduisant premier essai, Ma femme est une actrice. (...)chic et sans saveur.
La critique complète est disponible sur le site Aden
Tant qu'il s'agit du couple Vincent-Gabrielle, le spectateur est appelé à s'installer dans une confortable contemplation. Mais il y a une vie en dehors du couple et quand il s'agit d'histoires de garçons, le film prend un tour lourdingue aux effets comiques téléphonés, peuplé de caricatures.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Chronique décevante de la génération préquadra. Cinéma-joujou, le film provoque la même réaction que les enfants capricieux : au début, on les trouve différents, à la fin ils fatiguent.
Le milieu décrit est grotesque, avec trois néo-beaufs fumeurs de joints et joueurs de poker, obsédés par les bagnoles et les bimbos, dont un trompe sa femme et l'autre est Super Don Juan (...). Que de clichés.
Entre vaudeville et chronique sentimentale franco-française, Ils se marièrent... enchaîne les situations éprouvées et brosse une galerie de personnages assez prévisibles. Surtout, Yvan Attal a eu le tort de vouloir jouer au metteur en scène.
La critique complète est disponible sur le site Positif
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Rythme haché, inusité chez nous, mise en scène aux petits oignons, comédiens poignants : "Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants" est autant le portrait d'une génération (magnifique portrait !) qu'une réflexion indémodable sur la difficulté de construire une vie à deux.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
MCinéma.com
Charlotte Gainsbourg, radieuse, et Alain Chabat, toujours aussi marquant et à l'aise dans tous les registres. C'est la classe internationale, la poésie romantique culottée à la Paul Thomas Anderson. Yvan Attal se lâche, bravo. Mais, il fait vite entrer son film dans la mode déprime chic.
Première
Une évolution vers plus de maturité, on la ressent dans la forme du film, plus maitrisée et sur le plan artistique et sentimental, plus aboutie. En maman ou en femme femme, en maillot de bain ou couverte de Chantilly, Charlotte Gainsbourg est craquante parce qu'Yvan Attal la filme comme un bijou et que tout lui sert d'écrin.
Aden
Yvan Attal est toujours aussi amoureux de Charlotte Gainsbourg, apparemment, mais beaucoup moins inspiré, question cinéma, que pour leur séduisant premier essai, Ma femme est une actrice. (...)chic et sans saveur.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Monde
Tant qu'il s'agit du couple Vincent-Gabrielle, le spectateur est appelé à s'installer dans une confortable contemplation. Mais il y a une vie en dehors du couple et quand il s'agit d'histoires de garçons, le film prend un tour lourdingue aux effets comiques téléphonés, peuplé de caricatures.
Libération
Chronique décevante de la génération préquadra. Cinéma-joujou, le film provoque la même réaction que les enfants capricieux : au début, on les trouve différents, à la fin ils fatiguent.
Télérama
Mirages du mariage et délices du célibat : vieux débat, traité sans verve.
Chronic'art.com
Coup de bluff dégonflé : on en reste là, avec la désagréable impression de s'être fait totalement berner.
L'Humanité
Le milieu décrit est grotesque, avec trois néo-beaufs fumeurs de joints et joueurs de poker, obsédés par les bagnoles et les bimbos, dont un trompe sa femme et l'autre est Super Don Juan (...). Que de clichés.
Les Inrockuptibles
Sans risques et sans surprises, un film qui ne ressemble peut-être pas à ce qu'Yvan Attal voulait en faire.
Positif
Entre vaudeville et chronique sentimentale franco-française, Ils se marièrent... enchaîne les situations éprouvées et brosse une galerie de personnages assez prévisibles. Surtout, Yvan Attal a eu le tort de vouloir jouer au metteur en scène.