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La fluidité du style, la beauté et la sincérité de l'ensemble donnent à Alexandre l'incandescence colorée d'une aile de papillon : légèreté aérienne et virtuose, mais aussi fragilité bouleversante, toujours sur le fil du doute ou de l'inconfort. Grand film.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
Une oeuvre dont l'écriture cinématographique (le montage, les flashes mentaux, le mixage, les ralentis, les filtres colorés) est aussi riche et complexe que la matière qu'elle traite. Stone s'est montré digne d'Alexandre.
La critique complète est disponible sur le site Positif
Après JFK, NIXON, et PLATOON, le cinéaste féru d'histoire réussit une nouvelle fois à réinventer et transcender les codes d'un genre bien particulier. Son principal mérite : explorer avec acuité toute la richesse et la profondeur du personnage Alexandre.
Sans numérisation outrancière, la reconstitution est splendide et les scènes de combat impressionnantes (...). La musique est lourdingue, la narration répétitive (...) mais la mise en scène est brillante. Et Colin Farrell parvient à livrer toute l'ambiguïté d'un exceptionnel conquérant dépassé par ses nobles ambitions.
Un assemblage désordonné, qui ne suscite qu'indifférence envers le personnage principal, déception quant aux enjeux de quelqu'ordre que ce soit dont son histoire est l'occasion. Reste, au coeur des grandes scènes de batailles, certains emballements non-figuratifs, portés par une énergie purement formaliste, au service de l'idée simpliste, mais exacte et sincèrement éprouvée par le vétéran Oliver Stone : la guerre, ça fait mal.
On en attendait beaucoup et le résultat n'est pas vraiment à la (dé)mesure du héros antique. Même si Alexandre a beaucoup plus de chair que Troie, il souffre d'une structure éclatée, confuse et manquant singulièrement de rythme.
Là où l'on attendait une oeuvre brutale, pleine de bruit et de fureur, Stone a préféré développer une approche plus originale, pour ne pas dire risquée. (...) Ses fans seront destabilisés, ses détracteurs heureux, et le public tout de même intéressé par le destin unique de ce conquérant. De toute façon, on se couchera moins bête.
La critique complète est disponible sur le site Score
Quand il se contente de raconter l'odyssée du conquérant mort à 33 ans, le cinéaste est bon. Quand il cède à son péché mignon (la lourdeur), il est assommant, voire ridicule.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
Du portrait de son héros, perturbé par des parents qui le sont plus que lui, le cinéaste fait d'abord une fresque psychologique empâtée. (...) Le charme finit pourtant par surgir. (...) C'est une jeunesse hors du temps que dépeint Oliver Stone dans la seconde partie du film, en modernisant son héros. (...) C'est séduisant, et on peut rêver que cela donne envie aux rebelles d'aujourd'hui de se plonger dans un livre d'histoire...
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Oliver Stone se lance dans le péplum avec cette vie d'Alexandre le Grand où il troque ses audaces d'antan pour un classicisme poussiéreux. (...) Combats mollassons et insistance sur l'homosexualité (supposée) d'Alexandre. Même là, le cinéaste est timoré : les scènes hétéro sont de francs corps à corps ; les scènes homo se réduisent à des regards fiévreux et à un baiser volé. Hypocrite et pompier.
Les Macédoniens auraient donc découvert l'eau oxygénée et ses applications en matière de coloration capillaire ; l'accent et le comportement de la reine Olympias, (...) ne laissent aucun doute : elle était issue d'une famille de la mafia russe. Rien ne vaut un péplum raté pour laisser flotter des idées absurdes qui donneraient du sens (...) à un objet qui en manque. C'est le grand mystère d'Alexandre, longue (...) biographie filmée du conquérant, que de rester un mystère parfaitement opaque quant aux intentions de son metteur en scène.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le degré zéro dans cette mode du néo-péplum. (...) Il est plutôt décevant de voir Oliver Stone qui, par le passé, a su faire preuve d'une certaine audace formelle, rendre une copie aussi scolaire sur un sujet a priori épique.
Qui voudrait avoir un bref aperçu de la vie d'Alexandre lira avec profit le récit de Plutarque plutôt que de s'infliger le spectacle de cette Bérézina insensée avec déco patatapouf, batailles-mayonnaise touillées à la palette numérique, simagrées oedipiennes et commentaires géopolitiques déphasés.
Guère de souffle, de lyrisme, d'épopée ailleurs, parce que l'Alexandre qu'Oliver Stone nous raconte est bien falot. La faute en incombe à Colin Farrel, la tête affublée d'une choucroute blonde pour la circonstance.
Stone est un génie et les génies n'ont pas droit à la médiocrité. (...) C'est triste à dire surtout quand on affectionne le réalisateur mais c'est incontestable : Alexandre, la nouvelle machine de guerre d'Oliver Stone, est une catastrophe. En tous points. Une catastrophe qui a la malchance de n'avoir aucune limite. De l'audace dans le jusqu'au-boutisme, oui, mais paradoxalement un trouble absent, une complexité supprimée et de fait un vide absolu.
Chronic'art.com
La fluidité du style, la beauté et la sincérité de l'ensemble donnent à Alexandre l'incandescence colorée d'une aile de papillon : légèreté aérienne et virtuose, mais aussi fragilité bouleversante, toujours sur le fil du doute ou de l'inconfort. Grand film.
Positif
Une oeuvre dont l'écriture cinématographique (le montage, les flashes mentaux, le mixage, les ralentis, les filtres colorés) est aussi riche et complexe que la matière qu'elle traite. Stone s'est montré digne d'Alexandre.
MCinéma.com
Après JFK, NIXON, et PLATOON, le cinéaste féru d'histoire réussit une nouvelle fois à réinventer et transcender les codes d'un genre bien particulier. Son principal mérite : explorer avec acuité toute la richesse et la profondeur du personnage Alexandre.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Zurban
Sans numérisation outrancière, la reconstitution est splendide et les scènes de combat impressionnantes (...). La musique est lourdingue, la narration répétitive (...) mais la mise en scène est brillante. Et Colin Farrell parvient à livrer toute l'ambiguïté d'un exceptionnel conquérant dépassé par ses nobles ambitions.
Cahiers du Cinéma
Un assemblage désordonné, qui ne suscite qu'indifférence envers le personnage principal, déception quant aux enjeux de quelqu'ordre que ce soit dont son histoire est l'occasion. Reste, au coeur des grandes scènes de batailles, certains emballements non-figuratifs, portés par une énergie purement formaliste, au service de l'idée simpliste, mais exacte et sincèrement éprouvée par le vétéran Oliver Stone : la guerre, ça fait mal.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Paris Match
Oliver Stone nous offre ici son film le plus ambitieux. (...) Dommage, on aurait bien aimé que ce film soit aussi grand qu'Alexandre...
Première
Ratage flamboyant ? Grand film bancal ? L'histoire nous le dira.
Rolling Stone
On en attendait beaucoup et le résultat n'est pas vraiment à la (dé)mesure du héros antique. Même si Alexandre a beaucoup plus de chair que Troie, il souffre d'une structure éclatée, confuse et manquant singulièrement de rythme.
Score
Là où l'on attendait une oeuvre brutale, pleine de bruit et de fureur, Stone a préféré développer une approche plus originale, pour ne pas dire risquée. (...) Ses fans seront destabilisés, ses détracteurs heureux, et le public tout de même intéressé par le destin unique de ce conquérant. De toute façon, on se couchera moins bête.
Télé 7 Jours
Un curieux péplum mi-psychanalytique, mi-spectaculaire.
TéléCinéObs
Quand il se contente de raconter l'odyssée du conquérant mort à 33 ans, le cinéaste est bon. Quand il cède à son péché mignon (la lourdeur), il est assommant, voire ridicule.
Télérama
Du portrait de son héros, perturbé par des parents qui le sont plus que lui, le cinéaste fait d'abord une fresque psychologique empâtée. (...) Le charme finit pourtant par surgir. (...) C'est une jeunesse hors du temps que dépeint Oliver Stone dans la seconde partie du film, en modernisant son héros. (...) C'est séduisant, et on peut rêver que cela donne envie aux rebelles d'aujourd'hui de se plonger dans un livre d'histoire...
L'Humanité
Oliver Stone se lance dans le péplum avec cette vie d'Alexandre le Grand où il troque ses audaces d'antan pour un classicisme poussiéreux. (...) Combats mollassons et insistance sur l'homosexualité (supposée) d'Alexandre. Même là, le cinéaste est timoré : les scènes hétéro sont de francs corps à corps ; les scènes homo se réduisent à des regards fiévreux et à un baiser volé. Hypocrite et pompier.
Le Monde
Les Macédoniens auraient donc découvert l'eau oxygénée et ses applications en matière de coloration capillaire ; l'accent et le comportement de la reine Olympias, (...) ne laissent aucun doute : elle était issue d'une famille de la mafia russe. Rien ne vaut un péplum raté pour laisser flotter des idées absurdes qui donneraient du sens (...) à un objet qui en manque. C'est le grand mystère d'Alexandre, longue (...) biographie filmée du conquérant, que de rester un mystère parfaitement opaque quant aux intentions de son metteur en scène.
Les Inrockuptibles
Le degré zéro dans cette mode du néo-péplum. (...) Il est plutôt décevant de voir Oliver Stone qui, par le passé, a su faire preuve d'une certaine audace formelle, rendre une copie aussi scolaire sur un sujet a priori épique.
Libération
Qui voudrait avoir un bref aperçu de la vie d'Alexandre lira avec profit le récit de Plutarque plutôt que de s'infliger le spectacle de cette Bérézina insensée avec déco patatapouf, batailles-mayonnaise touillées à la palette numérique, simagrées oedipiennes et commentaires géopolitiques déphasés.
Ouest France
Guère de souffle, de lyrisme, d'épopée ailleurs, parce que l'Alexandre qu'Oliver Stone nous raconte est bien falot. La faute en incombe à Colin Farrel, la tête affublée d'une choucroute blonde pour la circonstance.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
aVoir-aLire.com
Stone est un génie et les génies n'ont pas droit à la médiocrité. (...) C'est triste à dire surtout quand on affectionne le réalisateur mais c'est incontestable : Alexandre, la nouvelle machine de guerre d'Oliver Stone, est une catastrophe. En tous points. Une catastrophe qui a la malchance de n'avoir aucune limite. De l'audace dans le jusqu'au-boutisme, oui, mais paradoxalement un trouble absent, une complexité supprimée et de fait un vide absolu.