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Malgré ces quelques carences et ces petites imperfections, Vidoc est un premier film ambitieux et généreux qui s'il n'envoûte pas complètement n'en demeure pas moins captivant.
La critique complète est disponible sur le site Cinopsis.com
(...) Vidocq reste un film surprenant, c'est évident. Mais à force de fabrication d'un esthétisme trop méticuleux, trop léché, l'entreprise y perd son âme, et la multiplicité des plans fait perdre une harmonie qui aurait gagné en subtilité.
Scénario bétonné (signé Grangé, autrement plus inspiré sur cette fin que pour celle de ses Rivières pourpres), décors chiadés, accessoires fascinants, comédiens emballés et emballants...
La critique complète est disponible sur le site Première
Pitof est perclus de limites, frise le style ampoulé, mais, derrière la truculence imparfaite de ses personnages, rugit un démon, une énergie gamine qui fuse en tout sens, peu regardante des marchandises qu'elle charrie (...) mais suffisamment épanouie pour dénicher quelques perles.
La critique complète est disponible sur le site Urbuz
C'est souvent bluffant, mais ces images glacées n'arrivent pas à se glisser dans une véritable mise en scène. Confondant frénésie et rapidité, multipliant les coups de force visuels, notamment à coups de grand angle déformant, le metteur en scène mise sur une surabondance de tout.
La critique complète est disponible sur le site Aden
Les trucages numériques, le mixage (le son est tout simplement atroce) contribuent grandement à la laideur du film, et gênent l'attention à l'intrigue et aux acteurs plutôt sages et correctement dirigés.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
A l'instar des Rivières pourpres, Vidocq commence par une idée prometteuse puis se dilue dans la bêtise. Le dénouement du film est un défi à l'intelligence. Lesté de toute vraisemblance, le visuel devient la seule raison d'être de Vidocq.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Malgré quelques trouvailles visuelles, ce bric-à-brac esthétique pèche avant tout par un scénario de film de serial-killer pompé sur Seven et une mise en scène informe, entre Josée Dayan et Lars von Trier.
Est-ce un film, un clip, ou un jeu vidéo ? Un peu de tout ça. (...) rien n'est laissé au hasard pour faire de cette évocation néo-gothique du super flic du XIXe siècle, incarné par Depardieu, un film de serial killer violent et glauque à la mode américaine.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Vidocq, qui sort aujourd'hui dans 800 salles en France, n'est pas la réussite annoncée. Débauche d'effets spéciaux, scénario décevant, distribution inégale... Dommage !
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Si les premières minutes éveillent la curiosité, le film ne propose ensuite qu'une succession d'images "clipesques" faussement imaginatives, où les gros plans en contre-plongée et la rapidité des mouvements de caméra tiennent lieu de cahier des charges esthétique. (...) Beaucoup de bruit pour pas grand chose.
La critique complète est disponible sur le site Positif
Il saute aux yeux que, derrière ces cent minutes d'images et de sons maniaquement trafiqués, il y a un savoir-faire considérable. Mais pour produire quels effets ? Ce projet très ambitieux (par les moyens mis en oeuvre) semble frappé d'une étrange malédiction : le numérique passe, les meilleures idées trépassent...
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cinopsis.com
Malgré ces quelques carences et ces petites imperfections, Vidoc est un premier film ambitieux et généreux qui s'il n'envoûte pas complètement n'en demeure pas moins captivant.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
MCinéma.com
(...) Vidocq reste un film surprenant, c'est évident. Mais à force de fabrication d'un esthétisme trop méticuleux, trop léché, l'entreprise y perd son âme, et la multiplicité des plans fait perdre une harmonie qui aurait gagné en subtilité.
Première
Scénario bétonné (signé Grangé, autrement plus inspiré sur cette fin que pour celle de ses Rivières pourpres), décors chiadés, accessoires fascinants, comédiens emballés et emballants...
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Urbuz
Pitof est perclus de limites, frise le style ampoulé, mais, derrière la truculence imparfaite de ses personnages, rugit un démon, une énergie gamine qui fuse en tout sens, peu regardante des marchandises qu'elle charrie (...) mais suffisamment épanouie pour dénicher quelques perles.
Aden
C'est souvent bluffant, mais ces images glacées n'arrivent pas à se glisser dans une véritable mise en scène. Confondant frénésie et rapidité, multipliant les coups de force visuels, notamment à coups de grand angle déformant, le metteur en scène mise sur une surabondance de tout.
Chronic'art.com
Les trucages numériques, le mixage (le son est tout simplement atroce) contribuent grandement à la laideur du film, et gênent l'attention à l'intrigue et aux acteurs plutôt sages et correctement dirigés.
L'Obs
Une vraie réussite esthétique, mais un scénario trop alambiqué, et des acteurs décevants.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
A l'instar des Rivières pourpres, Vidocq commence par une idée prometteuse puis se dilue dans la bêtise. Le dénouement du film est un défi à l'intelligence. Lesté de toute vraisemblance, le visuel devient la seule raison d'être de Vidocq.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Malgré quelques trouvailles visuelles, ce bric-à-brac esthétique pèche avant tout par un scénario de film de serial-killer pompé sur Seven et une mise en scène informe, entre Josée Dayan et Lars von Trier.
L'Humanité
Est-ce un film, un clip, ou un jeu vidéo ? Un peu de tout ça. (...) rien n'est laissé au hasard pour faire de cette évocation néo-gothique du super flic du XIXe siècle, incarné par Depardieu, un film de serial killer violent et glauque à la mode américaine.
Le Parisien
Vidocq, qui sort aujourd'hui dans 800 salles en France, n'est pas la réussite annoncée. Débauche d'effets spéciaux, scénario décevant, distribution inégale... Dommage !
Libération
Une brochette de stars et la haute technologie numérique se sont alliées dans la nullité.
Positif
Si les premières minutes éveillent la curiosité, le film ne propose ensuite qu'une succession d'images "clipesques" faussement imaginatives, où les gros plans en contre-plongée et la rapidité des mouvements de caméra tiennent lieu de cahier des charges esthétique. (...) Beaucoup de bruit pour pas grand chose.
Télérama
Il saute aux yeux que, derrière ces cent minutes d'images et de sons maniaquement trafiqués, il y a un savoir-faire considérable. Mais pour produire quels effets ? Ce projet très ambitieux (par les moyens mis en oeuvre) semble frappé d'une étrange malédiction : le numérique passe, les meilleures idées trépassent...