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(...) après l’épure stylistique, Guiraudie revient à un récit anarchique, seul à même de nous faire entrer dans la pensée désordonnée de son protagoniste indécis.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Film somme, "Rester vertical" nous enseigne en premier lieu qu’une fiction n’est pas une ligne droite : c’est précisément dans ses sinuosités que se loge tout son mystère.
Film proliférant, dépareillé, rêche, à la forme brouillée très loin du classicisme décanté du précédent, sûrement moins immédiatement séduisant (...) Rester vertical est plutôt le cauchemar turbulent d'une nuit agitée. Ni horizontal, ni vertical, c'est un film qui s'enfonce plutôt qu'il ne se dresse.
Colosse placide, le jeune comédien Damien Bonnard, remarquable convient parfaitement à la manière qu’a Guiraudie de magnifier ses interprètes en incorporant leurs maladresses, qu’ils soient ou non professionnels - citons également India Hair et Raphaël Thiery.
La critique complète est disponible sur le site Libération
C'est un rêve qui bouge. Un songe aux prises avec le réel. Ça donne quoi ? Ce film magnifique et sans solennité, toujours à la conquête d'autre chose et d'un ailleurs, se bâtissant à mesure qu'il avance.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Le réalisateur de L’inconnu du lac explore des sujets délicats comme le vieillissement, les rapports hommes-femmes et la sexualité dans les magnifiques paysages des Lozère.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
"Rester vertical" laisse ainsi sourdre de son socle désenchanté et de son sol rocailleux d’éclatantes fusées qui sont autant d’opportunités pour de nouveaux départs.
C'est beau, étonnant, parfois trop, parfois pas assez, mais c'est peut-être dans ce va-et-vient de sentiments, cette manière de tout brasser en même temps, que Guiraudie trouve la constance et la singularité de son cinéma...
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Si "Rester vertical" peut occasionner quelques moments de perplexité chez le spectateur, (...) en revanche, Guiraudie retrouve une inventivité, une liberté, un goût de la recherche et de la "fugue" avec ce film, que la maîtrise de "L'inconnu du lac" avait un peu atténué.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Cette forme de radicalité risque de laisser devant la porte certains des spectateurs de ses deux films précédents. Mais, à cette réserve près, qui aura le front de lui reprocher d’appliquer au métier de cinéaste le conseil donné aux bergers à l’heure d’affronter le loup ? Demeurer debout, surtout, rester vertical.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
L’auteur signe une fable fourre-tout qui noie ses enjeux politiques – il est question de paternité, de GPA, de déchéance sociale, d’euthanasie –– dans de fantasques obsessions scabreuses. Mais témoigne d’un sacré sens de la mise en scène, ainsi qu’en témoigne notamment la stupéfiante allégorie finale.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Aux confins du mythe et du conte, les débats sur l’homoparentalité et sur l’euthanasie résonnent ici de façon réjouissante, loin de toute prétention morale mais au plus près d’un cinéma d’auteur provocant devenu bien trop rare, combinant une authentique fantaisie et des métaphores intrépides.
Alain Guiraudie prend le risque de nous dérouter avec son histoire de scénariste en panne d'inspiration, rattrapé par la violence de l'époque. Il esquisse, en filigrane, un autoportrait déstabilisant.
POUR : Dans ce cinéma-là, tout bouge, exulte : les lignes, les couleurs, les corps... (...) Il y a du conte, de la fable, du sexe, du rural, du rêve et une danse avec les loups... Que demander de plus ?
Par débordements poétiques, Alain Guiraudie donne à penser un cinéma fait de dérèglements jouissifs. Où l’érotisme, la politique et notre société convergent en un grand big bang radical et licencieux. Superbe et touchant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
On reste dubitatif sur cette fable verticale que d'aucuns jugeront à dormir debout. Mais il s'en dégage pourtant un charme mystérieux. Une scène avec une meute de loups est superbe.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Si Guiraudie a souvent filmé des hommes avec des hommes, en en faisant des héros ardents et lumineux, c’est sans doute la première fois qu’il le fait avec si peu de crédibilité. Comme si le réalisateur avait trop forcé le trait. Trop souligné son cinéma.
Le dernier film d'Alain Guiraudie ne raconte pas grand-chose et verse parfois dans le n'importe quoi. Une déception de la part du réalisateur de "L'Inconnu du Lac".
La critique complète est disponible sur le site L'Express
CONTRE : À force de mélanger les genres, de brouiller les pistes entre fantasme et réalité, Alain Guiraudie finit par livrer une oeuvre incohérente, brouillonne.
Critikat.com
(...) après l’épure stylistique, Guiraudie revient à un récit anarchique, seul à même de nous faire entrer dans la pensée désordonnée de son protagoniste indécis.
La Septième Obsession
Film somme, "Rester vertical" nous enseigne en premier lieu qu’une fiction n’est pas une ligne droite : c’est précisément dans ses sinuosités que se loge tout son mystère.
Les Inrockuptibles
Film proliférant, dépareillé, rêche, à la forme brouillée très loin du classicisme décanté du précédent, sûrement moins immédiatement séduisant (...) Rester vertical est plutôt le cauchemar turbulent d'une nuit agitée. Ni horizontal, ni vertical, c'est un film qui s'enfonce plutôt qu'il ne se dresse.
Libération
Colosse placide, le jeune comédien Damien Bonnard, remarquable convient parfaitement à la manière qu’a Guiraudie de magnifier ses interprètes en incorporant leurs maladresses, qu’ils soient ou non professionnels - citons également India Hair et Raphaël Thiery.
Sud Ouest
C'est un rêve qui bouge. Un songe aux prises avec le réel. Ça donne quoi ? Ce film magnifique et sans solennité, toujours à la conquête d'autre chose et d'un ailleurs, se bâtissant à mesure qu'il avance.
Transfuge
Alain Guiraudie signe le grand film de la rentrée.
20 Minutes
Le réalisateur de L’inconnu du lac explore des sujets délicats comme le vieillissement, les rapports hommes-femmes et la sexualité dans les magnifiques paysages des Lozère.
Cahiers du Cinéma
"Rester vertical" laisse ainsi sourdre de son socle désenchanté et de son sol rocailleux d’éclatantes fusées qui sont autant d’opportunités pour de nouveaux départs.
Charlie Hebdo
Le film est aussi âpre que fantasmagorique ou onirique.
CinemaTeaser
C'est beau, étonnant, parfois trop, parfois pas assez, mais c'est peut-être dans ce va-et-vient de sentiments, cette manière de tout brasser en même temps, que Guiraudie trouve la constance et la singularité de son cinéma...
Culturopoing.com
Si "Rester vertical" peut occasionner quelques moments de perplexité chez le spectateur, (...) en revanche, Guiraudie retrouve une inventivité, une liberté, un goût de la recherche et de la "fugue" avec ce film, que la maîtrise de "L'inconnu du lac" avait un peu atténué.
L'Obs
Cette forme de radicalité risque de laisser devant la porte certains des spectateurs de ses deux films précédents. Mais, à cette réserve près, qui aura le front de lui reprocher d’appliquer au métier de cinéaste le conseil donné aux bergers à l’heure d’affronter le loup ? Demeurer debout, surtout, rester vertical.
La Voix du Nord
L’auteur signe une fable fourre-tout qui noie ses enjeux politiques – il est question de paternité, de GPA, de déchéance sociale, d’euthanasie –– dans de fantasques obsessions scabreuses. Mais témoigne d’un sacré sens de la mise en scène, ainsi qu’en témoigne notamment la stupéfiante allégorie finale.
Le Dauphiné Libéré
Inattendu, sexuel, âpre, poétique, incongru, pasolinien, drôle, inquiétant, réaliste, fantasmé : guiraudiesque…
Le Journal du Dimanche
Aux confins du mythe et du conte, les débats sur l’homoparentalité et sur l’euthanasie résonnent ici de façon réjouissante, loin de toute prétention morale mais au plus près d’un cinéma d’auteur provocant devenu bien trop rare, combinant une authentique fantaisie et des métaphores intrépides.
Le Parisien
Entre scènes chocs — un suicide assisté par sodomie — et paysages magnifiques, le film déconcerte mais séduit.
Les Fiches du Cinéma
Alain Guiraudie prend le risque de nous dérouter avec son histoire de scénariste en panne d'inspiration, rattrapé par la violence de l'époque. Il esquisse, en filigrane, un autoportrait déstabilisant.
Première
C'est tantôt très drôle, tantôt dramatique, parfois les deux en même temps. C'est inattendu. C'est du Guiraudie.
Studio Ciné Live
POUR : Dans ce cinéma-là, tout bouge, exulte : les lignes, les couleurs, les corps... (...) Il y a du conte, de la fable, du sexe, du rural, du rêve et une danse avec les loups... Que demander de plus ?
Télérama
En suivant la logique des rêves, parfois des cauchemars, Rester vertical abonde en rebondissements stupéfiants, mais sans hermétisme ni provocation.
aVoir-aLire.com
Par débordements poétiques, Alain Guiraudie donne à penser un cinéma fait de dérèglements jouissifs. Où l’érotisme, la politique et notre société convergent en un grand big bang radical et licencieux. Superbe et touchant.
Le Parisien
On reste dubitatif sur cette fable verticale que d'aucuns jugeront à dormir debout. Mais il s'en dégage pourtant un charme mystérieux. Une scène avec une meute de loups est superbe.
Franceinfo Culture
Si Guiraudie a souvent filmé des hommes avec des hommes, en en faisant des héros ardents et lumineux, c’est sans doute la première fois qu’il le fait avec si peu de crédibilité. Comme si le réalisateur avait trop forcé le trait. Trop souligné son cinéma.
Le Figaro
Le récit tourne à vide par manque de scénario.
Ouest France
Alain Guiraudie donne l'impression d'aborder pleins de sujets sans jamais les creuser.
L'Express
Le dernier film d'Alain Guiraudie ne raconte pas grand-chose et verse parfois dans le n'importe quoi. Une déception de la part du réalisateur de "L'Inconnu du Lac".
Studio Ciné Live
CONTRE : À force de mélanger les genres, de brouiller les pistes entre fantasme et réalité, Alain Guiraudie finit par livrer une oeuvre incohérente, brouillonne.