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Blessé d'avoir été quitté, Christian Grey veut reconquérir Anastasia. Toujours sous le charme, elle accepte de revenir sous certaines conditions. Mais une ombre surgit du passé du beau milliardaire... Excellent.
Persistant dans sa marque de fabrique porno soft, cette suite attendue montre une Anastasia plus sûre d’elle, et offre à la romance une dose de thriller.
Adapté de la saga érotique d’E.L James, 50 nuances plus sombres est aussi aussi sulfureux que le clip gentillet de Taylor Swift et Zayn pour "I don’t wanna live forever", la chanson du long-métrage. Il réussit même à faire encore plus soft que son prédécesseur.
La critique complète est disponible sur le site LCI
Certes, cet opus convoque le passé d'enfant maltraité et d'anciennes "soumises" inquiétantes du play-boy sadique, mais on a du mal à vraiment s'angoisser. Comme on peine à se passionner pour cette histoire d'amour qui n'est qu'un vaste prétexte pour sortir les fouets et les liens.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le deuxième volet des aventures sado-maso d'Anastasia et de Christian, malgré la promesse de "ténèbres" contenue dans le titre, se révèle encore plus soft que le premier.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Dakota Johnson se mord les lèvres d’un air pénétré. Elle a dû avoir des gerçures en fin de tournage. Jamie Dornan, qui a pris des cours de musculation depuis le premier opus, donne l’impression de son côté d’avoir un balai dans le fondement.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Le deuxième volet de l’adaptation cinématographique du phénomène "50 Shades of Grey" ne pouvait pas plus mal porter son titre, tant son programme tient en deux mots d’ordre : moins de nuances et moins de noirceur.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Un scénario qui ne se foule pas vraiment pour relancer l’intrigue, mais ça n’a pas vraiment d’importance, vu qu’on est venu surtout pour l’érotisme sur papier glacé annoncé : et là, c’est cul-cul garanti !
Sous le masque d’une utopie romantique et sexuelle se révèle tout le cynisme idéologique de la saga : le prince charmant est un homme d’affaires qui peut tout acheter, et ses jeux sadomasochistes, une autre modalité de sa domination économique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Entièrement bâti pour meubler les attentes entre deux scènes de sexe faussement olé-olé, calibrées à la demi-fesse près pour émoustiller sans choquer le bourgeois, le film souffre de surcroît du manque d'alchimie entre les deux comédiens, Dakota Johnson et Jamie Dornan.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Jamie Dornan a les yeux morts. Chez Dakota Johnson, il n’y a que la frange qui vit. Kim Basinger est effrayante, un peu malgré elle. Ça dure deux heures et c’est dur, très dur. La seule chose dure du film, par ailleurs.
La critique complète est disponible sur le site VSD
Closer
Blessé d'avoir été quitté, Christian Grey veut reconquérir Anastasia. Toujours sous le charme, elle accepte de revenir sous certaines conditions. Mais une ombre surgit du passé du beau milliardaire... Excellent.
CNews
Persistant dans sa marque de fabrique porno soft, cette suite attendue montre une Anastasia plus sûre d’elle, et offre à la romance une dose de thriller.
LCI
Adapté de la saga érotique d’E.L James, 50 nuances plus sombres est aussi aussi sulfureux que le clip gentillet de Taylor Swift et Zayn pour "I don’t wanna live forever", la chanson du long-métrage. Il réussit même à faire encore plus soft que son prédécesseur.
Le Parisien
Certes, cet opus convoque le passé d'enfant maltraité et d'anciennes "soumises" inquiétantes du play-boy sadique, mais on a du mal à vraiment s'angoisser. Comme on peine à se passionner pour cette histoire d'amour qui n'est qu'un vaste prétexte pour sortir les fouets et les liens.
Télé Loisirs
Le deuxième volet des aventures sado-maso d'Anastasia et de Christian, malgré la promesse de "ténèbres" contenue dans le titre, se révèle encore plus soft que le premier.
20 Minutes
Dakota Johnson se mord les lèvres d’un air pénétré. Elle a dû avoir des gerçures en fin de tournage. Jamie Dornan, qui a pris des cours de musculation depuis le premier opus, donne l’impression de son côté d’avoir un balai dans le fondement.
Charlie Hebdo
Plus sombres. Ouais, bof. Quant aux nuances...
Critikat.com
Le deuxième volet de l’adaptation cinématographique du phénomène "50 Shades of Grey" ne pouvait pas plus mal porter son titre, tant son programme tient en deux mots d’ordre : moins de nuances et moins de noirceur.
Ecran Large
Moins émoustillant qu'un documentaire animalier sur la parade amoureuse d'un couple de bonobos anémiques.
Le Dauphiné Libéré
Un scénario qui ne se foule pas vraiment pour relancer l’intrigue, mais ça n’a pas vraiment d’importance, vu qu’on est venu surtout pour l’érotisme sur papier glacé annoncé : et là, c’est cul-cul garanti !
Le Figaro
La suite des aventures de Christian Grey et Anastasia Steele renchérit dans le kitsch nauséabond.
Le Monde
Sous le masque d’une utopie romantique et sexuelle se révèle tout le cynisme idéologique de la saga : le prince charmant est un homme d’affaires qui peut tout acheter, et ses jeux sadomasochistes, une autre modalité de sa domination économique.
Télérama
Entièrement bâti pour meubler les attentes entre deux scènes de sexe faussement olé-olé, calibrées à la demi-fesse près pour émoustiller sans choquer le bourgeois, le film souffre de surcroît du manque d'alchimie entre les deux comédiens, Dakota Johnson et Jamie Dornan.
VSD
Jamie Dornan a les yeux morts. Chez Dakota Johnson, il n’y a que la frange qui vit. Kim Basinger est effrayante, un peu malgré elle. Ça dure deux heures et c’est dur, très dur. La seule chose dure du film, par ailleurs.
aVoir-aLire.com
(...) un courant d’air glacial soufflant sur des corps rigides et des décors froids, le tout dans une mise en scène totalement inexistante.