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Martyrs est donc un grand film de terreur (...) Pascal Laugier réussi l'impossible. Ecrire un vrai scénario et nous emmener (...) vers un calvaire (...) [il] a réalisé Martyrs avec maestria.
La critique complète est disponible sur le site Brazil
Avant même d'être un film de genre, Martyrs constitue une expérience émotionnelle, sensorielle et spirituelle intense. Le film détourne systématiquement tous les codes, jusqu'à les sublimer.
Il y a en lui (le film) une telle intensité baroque, crépusculaire, explosant, sans temps mort (...), qu'il paraît peu vraisemblable que quelqu'un parvienne de sitôt à égaler les coups de boutoir qu'il est sur le point d'asséner au public hexagonal.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Fort d'une maturité d'écriture et de mise en scène quasiment inédite dans notre beau pays, Laugier délivre tout simplement le film parfait (...) On appelle ça un chef-d'oeuvre.
La critique complète est disponible sur le site Mad Movies
On en sort très éprouvé, tout en étant persuadé d'avoir vu une proposition mature et idéale de cinéma de genre qui impressionne autant qu'elle remet en cause des idées reçues.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Comme tous les partis pris extrêmes, "Martyrs" va diviser les spectateurs, exactement comme sont divisés ses deux personnages principaux face à l'épreuve, entre révolte et acceptation. A vous de choisir.
La critique complète est disponible sur le site Première
C'est plutôt lorsque le film s'aventure hors de la pure figuration de la violence qu'il apparaît plus hésitant, essayant à coups de scènes un peu raides (...) de faire tenir debout un fragile édifice conceptuel.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Laugier court trois lièvres à la fois, tous plombés par un même sérieux redhibitoire (...) L'ensemble se désagrège en trois petits pâtés, chacun des courts-métrages obtenus faisant caler le précédent pour repartir à zéro.
(...) le brouillon foutraque d'un jeune cinéaste sincère qui croit sérieusement à ce qu'il filme, qui confond radicalité et originalité (...) et qui, surtout, semble persuadé qu'il a quelque chose d'intéressant à dire(...)
Martyrs ne reste qu'une ébauche, une sorte de brouillon de pistes se cherchant en permanence, calant à plusieurs reprises pour repartir un peu plus boiteux à chaque nouveau tiers.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
Parvenant à cumuler dans une première heure toutes les plaies habituelles de ce cinéma-là, le film se trouve une raison d'être lors du long huis clos final.
L'accumulation de scènes de torture frise l'écoeurement. Sans la révélation finale (...) Martyrs n'est qu'une banale histoire de vengeance et de séquestration comme on en a vu d'autres.
(...) pour qui aime voir des femmes méthodiquement torturées, enchaînées au fond d'une cave, battues encore et encore, et même (...) dépecées vivantes (...) c'est du Mozart.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Si l'intention de Pascal Laugier était de nous donner des émotions, sa mission est accomplie tant l'on sort en colère de la projection, contre tant de bêtise masquée en pensum.
Le réalisateur torture ses personnages et les spectateurs non-stop, sans doute pour tester leur capacité de résistance. Et faire d'eux des martyrs consentants ? Ouah, quelle idée !
La critique complète est disponible sur le site Metro
Le problème n'est pas que certaines scènes soient insupportables de violence et de cruauté. Après tout, c'est ce que l'on demande à un film gore. Ce qui est impardonnable, c'est l'ineptie d'un scénario prétentieux aux relents misogyno-religieux.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Brazil
Martyrs est donc un grand film de terreur (...) Pascal Laugier réussi l'impossible. Ecrire un vrai scénario et nous emmener (...) vers un calvaire (...) [il] a réalisé Martyrs avec maestria.
L'Ecran Fantastique
Avant même d'être un film de genre, Martyrs constitue une expérience émotionnelle, sensorielle et spirituelle intense. Le film détourne systématiquement tous les codes, jusqu'à les sublimer.
Libération
Il y a en lui (le film) une telle intensité baroque, crépusculaire, explosant, sans temps mort (...), qu'il paraît peu vraisemblable que quelqu'un parvienne de sitôt à égaler les coups de boutoir qu'il est sur le point d'asséner au public hexagonal.
Mad Movies
Fort d'une maturité d'écriture et de mise en scène quasiment inédite dans notre beau pays, Laugier délivre tout simplement le film parfait (...) On appelle ça un chef-d'oeuvre.
aVoir-aLire.com
On en sort très éprouvé, tout en étant persuadé d'avoir vu une proposition mature et idéale de cinéma de genre qui impressionne autant qu'elle remet en cause des idées reçues.
Première
Comme tous les partis pris extrêmes, "Martyrs" va diviser les spectateurs, exactement comme sont divisés ses deux personnages principaux face à l'épreuve, entre révolte et acceptation. A vous de choisir.
Ciné Live
Voir sur le site www.cinelive.com
Le Journal du Dimanche
L'interprétation habitée des deux comédiennes contrebalance un scénario décevant. Le plus : la radicalité du parti pris artistique du cinéaste.
Le Monde
C'est plutôt lorsque le film s'aventure hors de la pure figuration de la violence qu'il apparaît plus hésitant, essayant à coups de scènes un peu raides (...) de faire tenir debout un fragile édifice conceptuel.
Positif
Dario Argento et Polanski projettent leur ombre sur ce deuxième long métrage, curieusement exsangue.
20 Minutes
Un scénario naïf et des seconds rôles outrés. Reste la surenchère de gore qui devrait réjouir les amateurs du genre.
Cahiers du Cinéma
Laugier court trois lièvres à la fois, tous plombés par un même sérieux redhibitoire (...) L'ensemble se désagrège en trois petits pâtés, chacun des courts-métrages obtenus faisant caler le précédent pour repartir à zéro.
Charlie Hebdo
(...) le brouillon foutraque d'un jeune cinéaste sincère qui croit sérieusement à ce qu'il filme, qui confond radicalité et originalité (...) et qui, surtout, semble persuadé qu'il a quelque chose d'intéressant à dire(...)
Chronic'art.com
Martyrs ne reste qu'une ébauche, une sorte de brouillon de pistes se cherchant en permanence, calant à plusieurs reprises pour repartir un peu plus boiteux à chaque nouveau tiers.
Le Figaroscope
Un style certes, mais qui n'évite pas la complaisance façon "gore".
Les Inrockuptibles
Parvenant à cumuler dans une première heure toutes les plaies habituelles de ce cinéma-là, le film se trouve une raison d'être lors du long huis clos final.
Ouest France
Sur vague fond de secte vouée au sado-masochisme, un déferlement de violence, de tortures, de manipulations. Plus écoeurant encore qu'effrayant.
Studio Magazine
voir sur le site www.studiomagazine.fr
Télérama
L'accumulation de scènes de torture frise l'écoeurement. Sans la révélation finale (...) Martyrs n'est qu'une banale histoire de vengeance et de séquestration comme on en a vu d'autres.
L'Express
Voir le site lexpress.fr
Le Parisien
(...) pour qui aime voir des femmes méthodiquement torturées, enchaînées au fond d'une cave, battues encore et encore, et même (...) dépecées vivantes (...) c'est du Mozart.
MCinéma.com
Si l'intention de Pascal Laugier était de nous donner des émotions, sa mission est accomplie tant l'on sort en colère de la projection, contre tant de bêtise masquée en pensum.
Metro
Le réalisateur torture ses personnages et les spectateurs non-stop, sans doute pour tester leur capacité de résistance. Et faire d'eux des martyrs consentants ? Ouah, quelle idée !
Paris Match
Le problème n'est pas que certaines scènes soient insupportables de violence et de cruauté. Après tout, c'est ce que l'on demande à un film gore. Ce qui est impardonnable, c'est l'ineptie d'un scénario prétentieux aux relents misogyno-religieux.
TéléCinéObs
Un postulat d'une navrante bêtise, prétexte à peine voilé pour se rincer l'oeil et assouvir au passage quelques fantasmes sadiques.